Management d'entreprise : acquérir le savoir-faire pour donner intérêt à bien faire

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METTRE EN VALEUR NOS COLLABORATEURS

COMMENT ?

Une entreprise québecoise recense les moyens de valoriser le personnel...

Montrer nos subordonnés à des gens importants : leurs clients !

-   les faire parler
-   leur faire faire des présentations
Conséquences : nous prouvons que nous sommes fiers d'eux.
Ils se montrent à leur meilleur. Nos clients voient que nous avons des gens bien!

Donner à chacun l'opportunité de porter une responsabilité spécifique par rapport au reste de l'équipe

Confier à certains des missions de formation, avec du support !

Envoyer l'
opérateur concerné réceptionner le matériel

Mettre en avant des propositions réussies d'amélioration.

Mettre en contact direct les collaborateurs intéressés avec nos fournisseurs

Impliquer chacun dans des projets.

Donner à un opérateur qui bitche (rouspète) les moyens et le temps de travailler à la solution de son problème

Confier à certains la mission de parrainer les nouveaux venus

Donner les scores quotidiens

Demander régulièrement des comptes : on ne demande des comptes qu'aux responsables !

CREER UN « NOUS » COMMUN

....brèves réponses pour satisfaire à une curiosité très saine

Quel est le cœur des préoccupations  de C.P.E ?
Les hommes, les communautés dont ils vivent et particulièrement, leurs entreprises. Afin de dégager un art de vivre… Donner un sens à l'action commune des hommes…
  

Le fil directeur des actions préconisées ?
Créer les conditions donnant à chacun intérêt personnel à bien faire.

 A qui revient cette tâche ?
Acte de gouvernement par excellence, c’est le rôle premier des managers, patron et encadrement en tête !

 Dans quel but ?
En veillant à concilier l’intérêt personnel et l’intérêt commun, ils encouragent les comportements positifs, mobilisent les capacités, engendrent un bon service…et par voie de conséquence, des résultats pérennes.

 La mise en œuvre ?
Cette ligne de conduite guide toutes les décisions, à tous les niveaux :
- modes de gestion, processus d’information et de concertation ;
- organisations ou mises en place de structures, choix des personnes et délégation ;
-
critères et moyens  de reconnaissance,  systèmes de rémunération ;
- mise en œuvre de procédures, méthodes et outils …

 Quelle méthode pour dégager de « fil directeur » ?
Très simple : partir de l'observation des faits, de tous les  faits, sans grille d'analyse préconçue : Qu'est-ce qui marche, qu’est-ce qui ne marche pas?
Il s'agit alors, de remonter aux causes, de rechercher ce qui fonde la réussite ou conduit à l'échec ; d'où la deuxième question: Pourquoi ?
Le recoupement des faits et des causes recensés conduit à dégager quelques certitudes de bon sens. Servant de fil directeur aux personnes de l'entreprise, elles permettent de déjouer un certain nombre de pièges, d'éviter des erreurs communes, de guider réflexions et actions, de corriger les inévitables loupés.  La politique C.P.E. est une expérience transmise et enrichie, une pratique communiquée.  Elle ne peut exister que par une autorité qui l’incarne: le dirigeant. Il donne l'objectif : pour quoi, quel but ? Il donne les raisons : Pourquoi ? Enfin, il indique la manière d'y parvenir au moyen de la règle de vie de l'entreprise.

C.P.E entend transmettre à ceux qui ont la charge de faire oeuvrer les hommes ensemble, la conscience d'un “nous commun”, d'une véritable communauté de destin, d’un esprit commun[1]



[1] Noûs (νοος) en grec signifie esprit, pensée.
Nous, en français est la 1ère personne du pluriel, très peu usitée par les moitrinaires !

LIBEREZ LES TRAVAILLEURS !


(pour lire, cliquer sur le texte)

Si la langue de l'oncle Tom, voire de Shakespeare, n'a que très peu de secret pour vous, alors procurez-vous 
"Freedom Inc."(Libérez vos collaborateurs et laissez mener votre affaire à de plus hauts niveaux de productivité, de profit et de croissance).
L'auteur, qui a scruté de nombreuses entreprises, s'est intéressé de près à des entreprises associées aux travaux de CPE.
A lire !

Freedom Inc- Brian M.Carney and Isaac Getz- Crown Business New-York

CHANGEMENTS

COMMENT PRÉVENIR LES RÉSISTANCES AUX CHANGEMENTS ?

Explications à l’ensemble du management des difficultés liées à l’introduction de changements, en l’espèce touchant l’organisation du travail et les modes de fonctionnement des services (Extraits d'une présentation)

Qui dit changement, dit « perte de sens ».
Pourquoi changer ?
Pour quoi changer ?
Qu’est-ce que cela rapporte ?
La motivation est impossible si ce qui doit être fait n’est pas compris.

Les managers de tout niveau, patrons d’équipes ou services supports, sont les "meneurs de jeu". Aucune efficacité n’est à attendre si n’est pas reconnu leur pouvoir par ceux qui subissent les changements.

                       La crédibilité des managers,
repose sur quelques conditions :

  • -       Exprimer ses propres doutes à ses pairs et / ou supérieurs hiérarchiques…non aux         collaborateurs ;
  • -       Soutenir les autres services, les critiques ne se faisant jamais devant les équipiers ;
  • -       Se tenir informé de ce qui se passe ailleurs dans l’entreprise ;
  • -       Faire connaître et valoriser les progrès réalisés, les difficultés vaincues ;
  • -       Chercher les solutions avec ceux qui sont directement en prise avec les problèmes.
  • -       Expliquer, répondre aux questions, questionner, encourager…

Expliquer, c’est s’adresser à l’intelligence ;
Former
, s’appuyer sur l’expérience et les acquis, c’est exercer la mémoire ;
Encourager
, c’est exciter la volonté.

Le collaborateur est prêt à changer et être acteur si il a compris que la nouvelle situation visée lui procurera finalement des avantages supérieurs à ceux qu’il détient aujourd’hui

Attento

Une fois lancé, ça roule tout seul !
Illusion ! La tendance naturelle à « s’arranger » avec les nouveautés imposées et encore mal comprises : on les absorbe, on "gomme" progressivement les spécificités, on en "apprivoise" les aspects les plus gênants en les vidant de leur sens, et au final, on sabote ainsi inconsciemment les nouvelles pratiques. D’où la mission capitale du pilote ou chef de projet.

S'IMPOSER "EN LEADER INCONTESTABLE"

...ou le paraître avant l’être

 

Peu importe ce que vous faites, comment vous le faites ou ce que vous dites.

Quels que soient vos points de repère…et surtout si vous n’en avez pas…

Courrez vous inscrire à un « Best-of formation » sur le thème « Présence, charisme et leadership ».

En 3 jours,
sous la direction pédagogique de spécialistes du « savoir être professionnel »
et de la «performance des équipes »,
vous acquerrez « la puissance du leader évident »,
grâce aux « 3 piliers qui enflamment » - regard, voix et physique.
Le développement de « votre énergie naturelle »
et de « votre puissance vocale »,
l’augmentation de « votre visibilité de leader »,
feront de vous « un leader même de dos » (sic),
vous donneront une « présence et un charisme de choc »…
ainsi, si vous « Comprenez votre impact » (C majuscule de rigueur)
vous pourrez « convaincre au delà du discours »,
« galvaniser un groupe »,
« embarquer le groupe »,
« influencer sans forcer »…
« après avoir alimenté votre centrale énergétique ».

Arrêtons là ces citations extraites d’un encart publicitaire, inséré dans  un magasine très sérieux dont les lecteurs habituels sont des cadres dirigeants. Il faut croire qu’il y a des clients pour ce genre de « formation » !

Nombrilisme, paillettes, faux-semblants et apparences. L’acte de direction assimilé à des postures, un ensemble d’attitudes plus qu’à une réelle politique, appuyée sur une ligne de conduite permettant aux hommes de vivre et de travailler ensemble. Ce qui compte, c’est l’homme qui se dépasse. Volonté de puissance et désir d’en imposer et de dominer semblent être l’unique source du leader. Pour quelles finalités ? Suivant quelles règles ? En fonction de quelles réalités humaines et sociales ?

Que l’entreprise sollicite et encourage des hommes dotés de solides capacités et qualités personnelles est souhaitable. Mais leur mise en œuvre doit être considérée comme un service : service du bien commun de l’entreprise, et donc du client ; service respectueux de l’ordonnancement des responsabilités ; service respectueux des valeurs qui sous-tendent la vie sociale. Un service respectueux des personnes. . Tout le contraire du faux-semblant

LE SYNDROME de KERGUELEN

du développement anarchique des cellules  dans le corps social

 

   Une mission scientifique d'une dizaine de personnes aurait été envoyée dans les îles Kerguelen, à l'époque désertes. Une fois sur place, la petite équipe manifesta divers besoins en matériel, équipement, éléments d'amélioration du confort quotidien...
   Au bout de quelques semaines, des bureaux ministériels, on s'avisa qu'il serait opportun de contrôler les dépenses engagées par la mission. Sur place fut envoyé un responsable administratif et financier, qui demanda états de dépense, justificatifs, demandes d'engagement... Très vite, lui fut attribué du personnel
   Pour gérer cet ensemble, un directeur du personnel fut nécessaire ; expatriations, états des effectifs, retraites, avancements, primes, congés ... justifiaient du renfort: il fut rejoint par quelques collaborateurs. En douceur, l'effectif de la base de Kerguelen serait passé en deux ans de 10 à près de 200 personnes.
   Entre temps, la mission terminée, les dix experts étaient rentrés sans que, dans le va-et-vient incessant, personne ne s'en aperçoive.

   Les îles Kerguelen étaient devenues le parfait exemple d'un organisme n'ayant d'autre finalité que de produire pour lui-même ... et de ne servir à rien.  Or, même en supposant chez tout le monde la meilleure bonne volonté et une grande efficacité dans sa tâche, chacun était débordé de travail et réclamait du personnel supplémentaire.

  Toute structure connaît naturellement cette dérive.  La fonction publique en est la caricature. Mais dans nos entreprises, il faut évoquer les personnes des fonctions « support » ou des sièges sociaux.

   Leur mission est d'aider, faciliter, alerter, guider ... ceux qui sont sur le terrain, au service des clients.  Qu'elles l'oublient, alors elles saturent les opérationnels de formulaires à remplir, de demandes de « reporting », de comptes rendus d'activité, de statistiques à établir... Et comme il faut exploiter ces remontées d'informations, analyser, comparer... avant de réglementer et de mettre de nouvelles procédures en place... on recrute.  Chaque service a ses exigences propres, de plus en plus élaborées, pointues, sophistiquées, émanant d'experts ... qui ont perdu le SENS DU CLIENT et qui, sans s'en rendre compte, perturbent leurs collègues dans le service qu’ils doivent au client.

PÉNALEMENT RESPONSABLES

Après « Vous êtes chef, ce n’est pas si grave », Michel Soriano nous offre un nouveau plaisir avec « Managers, vous êtes pénalement responsables ». Le sujet aurait pu donner lieu à prose rébarbative. Plaisir, car point de fumeuses considérations sur le style de management ou des théories aussi ennuyeuses qu’inutiles. Du concret, du pratique, du terrain, toujours soutenus par une réflexion  de haute philosophie (amie de la sagesse) sur le rôle du management

Guide très pratique, notre ami Michel Soriano, recense les règles, principes et modes de fonctionnement permettant de mieux maîtriser les risques susceptibles d’engager la responsabilité pénale des membres de la hiérarchie.

Sûr du terrain sur lequel il avance, du fait de sa longue expérience des entreprises à différents postes et niveaux de responsabilité, il met en avant que « prévenir vaut mieux que guérir ». D’où l’intérêt porté à la qualité des modes de fonctionnement de l’entreprise, et donc à ceux des managers de tout niveau de responsabilité.

En raison de sa forte et longue contribution à la réflexion et aux réalisations menées par les dirigeants associés à CPE, nous ne sommes pas surpris d’en  retrouver le fil conducteur.

Management et responsabilité vont de pair. En introduisant le qualificatif de « pénale », l’auteur met en exergue le rôle primordial des managers, qui donnent les orientations, fixent les objectifs, impriment un sens à l’action des personnes dont ils ont la charge.

Fruit de l’observation, de l’expérience, le livre est roboratif ; parce qu’il est charnel, il satisfait au désir de solutions pratiques, et parce qu’il est inspiré d’une philosophie du management, il a une « âme ».
Merci Monsieur Soriano.

MOYENS de COMMUNICATION...

ou l'art de façonner des crânes de piafs !

SERINS, SERINER, SERINETTE...

 Les moyens de communication constituent un formidable appareil à seriner les hommes.

Quand on veut apprendre un air à des oiseaux, on leur répète cet air dix et vingt fois par jour au moyen d’un instrument ad hoc.

Pour former l’opinion publique, pour faire entrer dans les têtes les idées, on recourt aux moyens de communication.
Et tourne la manivelle !
Chaque jour, plusieurs fois par jour,  nous est répété l’air…
...jusqu’à temps que nous chantions…
Et nul besoin de nous mettre en cage.
En voiture, à table, en faisant les courses, en taxi...radios, écrans de toute espèce, journaux et magazines décérèbrent les oiseaux !
 
Et voilà l’opinion publique .

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