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<tagline type="text/plain">Management d&apos;entreprise :  acquérir le savoir-faire  pour donner intérêt à bien faire</tagline>
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		<title>PROJET et RÈGLES de l&apos;ART</title>
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Tout le monde convient que pour vire ensemble il faut se retrouver sur un langage commun.




L&apos;histoire de la Tour de Babel reste très actuelle. Cette très antique faillite a la même cause que bien des échecs contemporains :  

ne pas parler le même langage, ne pas partager des références communes rendent la vie sociale plus difficile.




Suffit-il de s&apos;accorder sur un projet d&apos;entreprise ou de société ? Le projet   s&apos;il dépasse la phase d&apos;élaboration   cherche à attaquer les problèmes du moment. On change de projet selon les opportunités, les besoins, l&apos;évolution des moyens disponibles Un projet guide une campagne pour un temps ; il se plie aux circonstances. On peut, et parfois on doit changer de projet.




Mais si le projet ne s&apos;appuie sur une doctrine, il est vain. Une doctrine repose sur des fondamentaux, des points de repère suffisamment stables et permanents, dont on ne peut s&apos;écarter sans danger pour les personnes et pour leurs communautés. Une société qui s&apos;en écarte a de plus en plus de mal à vivre. Ces fondamentaux sont remarquablement résumés dans les dix commandements, disait Robert Townsend, ancien chairman de la société Avis[1]



, qui fit d&apos;une société moribonde le 2ème loueur mondial de voitures. Il proposait, non sans humour, qu&apos;ils remplacent règlement intérieur et charte d&apos;entreprise. Ce sont des principes de vie en société permanents. Ils présentent une ligne de conduite claire, simple, nécessaire, juste et obligatoire. Claire parce que ces principes sont propres à éclairer toutes les situations. Ils sont constants et pleins de bon sens. Ils sont enracinés dans le réel au point que lorsqu&apos;on ne les respecte pas on en subit les conséquences : la vie sociale et la réalisation de quelque projet que ce soit deviennent impossibles.




Indiquer en permanence les objectifs et les causes de la bataille livrée,polariser toutes les grandes décisions et mobiliser les énergies de tous est peine perdue si ne sont pas fixées les orientations qui en faciliteront la réalisation.




De quoi ces projets seront-ils faits ? Quels en seront les principes directeurs ?




L&apos;ébéniste ne dit pas seulement « faisons une table ». Pour atteindre ce but, il choisit le matériau, prend les outils et passe à la réalisation ; mais pas n&apos;importe comment. Car il y a les « règles de l&apos;art » dont le non respect interdit la fabrication du meuble.






De même fédérer les hommes, faire vivre une communauté, quelle qu&apos;elle soit, suppose une ligne de conduite, un art. Quelles sont les règles de gouvernement, les principes « constitutionnels » à respecter en toute circonstance pour que le plus grand nombre  uvre au bien commun et en bénéficie ? Sans cette ligne de conduite reposant sur des valeurs stables, toutes les affirmations sur la nécessaire mobilisation de tous relèvent du seul discours, de l&apos;agitation stérile, d&apos;un volontarisme orgueilleux, du tour d&apos;esprit YAKAFAUCON. Sans valeurs auxquelles se réfèrent les objectifs, les gens ont le sentiment que l&apos;on se moque d&apos;eux.




Une entreprise doit adopter des règles du jeu, accepter une morale, vivre des valeurs comprises, connues et reconnues. Elles constituent la Règle, au sens monastique du terme[2]



, cette règle dont a besoin toute communauté engagée dans une aventure : plus il y a de règle - c&apos;est-à-dire plus elle est forte, claire, connue et acceptée - moins sont nécessaires les règlements. Quelle règle « forte,  » peut guider la politique  

à mettre en  uvre ?




C&apos;est pour cela que la politique est art et non projet : art de faire vivre les hommes ensemble.




CPEréseau, tente de dégager, de l&apos;expérience et des réalisations, les règles de l&apos;art qui permettent la meilleure collaboration possible des personnes de nos entreprises à l&apos;objectif poursuivi. 








[1]



  

Robert Townsend, Au-Delà Du Management. Comment Empêcher Les Entreprises D&apos;Etouffer Les Gens Et De Bloquer Les Profits

,   

(Up the organisation)






[2]



 cf l&apos;Entreprise du Troisième type Hervé Sérieyx

 , Georges Archier















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<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">Tout le monde convient que pour vire ensemble il faut se retrouver sur un langage commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">L’histoire de la Tour de Babel reste très actuelle. Cette très antique faillite a la même cause que bien des échecs contemporains&#160;:<span style="">&#160; </span>ne pas parler le même langage, ne pas partager des références communes rendent la vie sociale plus difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">Suffit-il de s’accorder sur un projet d’entreprise ou de société&#160;? Le projet – s’il dépasse la phase d’élaboration – cherche à attaquer les problèmes du moment. On change de projet selon les opportunités, les besoins, l’évolution des moyens disponibles…Un projet guide une campagne pour un temps&#160;; il se plie aux circonstances. On peut, et parfois on doit changer de projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">Mais si le projet ne s’appuie sur une doctrine, il est vain. Une doctrine repose sur des fondamentaux, des points de repère suffisamment stables et permanents, dont on ne peut s’écarter sans danger pour les personnes et pour leurs communautés. Une société qui s’en écarte a de plus en plus de mal à vivre. Ces fondamentaux sont remarquablement résumés dans les dix commandements, disait Robert Townsend, ancien chairman de la société Avis<a style="" href="#_ftn1" name="_ftnref" title=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]-->[1]<!--[endif]--></span></span></a>, qui fit d’une société moribonde le 2<sup>ème</sup> loueur mondial de voitures. Il proposait, non sans humour, qu’ils remplacent règlement intérieur et charte d’entreprise. Ce sont des principes de vie en société permanents. Ils présentent une ligne de conduite claire, simple, nécessaire, juste et obligatoire. Claire parce que ces principes sont propres à éclairer toutes les situations. Ils sont constants et pleins de bon sens. Ils sont enracinés dans le réel au point que lorsqu’on ne les respecte pas on en subit les conséquences&#160;: la vie sociale et la réalisation de quelque projet que ce soit deviennent impossibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">Indiquer en permanence les objectifs et les causes de la bataille livrée,<o:p></o:p>polariser toutes les grandes décisions et mobiliser les énergies de tous est peine perdue si ne sont pas fixées les orientations qui en faciliteront la réalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">De quoi ces projets seront-ils faits&#160;? Quels en seront les principes directeurs&#160;?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><i><span style="font-size: 14pt;">L’ébéniste ne dit pas seulement «&#160;faisons une table&#160;». Pour atteindre ce but, il choisit le matériau, prend les outils et passe à la réalisation&#160;; mais pas n’importe comment. Car il y a les «&#160;règles de l’art&#160;» dont le non respect interdit la fabrication du meuble.</span></i><span style="font-size: 14pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">De même fédérer les hommes, faire vivre une communauté, quelle qu’elle soit, suppose une ligne de conduite, un art. Quelles sont les règles de gouvernement, les principes «&#160;constitutionnels&#160;» à respecter en toute circonstance pour que le plus grand nombre œuvre au bien commun et en bénéficie&#160;?<o:p></o:p> Sans cette ligne de conduite reposant sur des valeurs stables, toutes les affirmations sur la nécessaire mobilisation de tous relèvent du seul discours, de l’agitation stérile, d’un volontarisme orgueilleux, du tour d’esprit YAKAFAUCON.<o:p></o:p> Sans valeurs auxquelles se réfèrent les objectifs, les gens ont le sentiment que l’on se moque d’eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">Une entreprise doit adopter des règles du jeu, accepter une morale, vivre des valeurs comprises, connues et reconnues. Elles constituent&#160;la Règle, au sens monastique du terme<a style="" href="#_ftn2" name="_ftnref" title=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]-->[2]<!--[endif]--></span></span></a>, cette règle dont a besoin toute communauté engagée dans une aventure&#160;: plus il y a de règle - c'est-à-dire plus elle est forte, claire, connue et acceptée - moins sont nécessaires les règlements. Quelle règle «&#160;forte,…&#160;» peut guider la politique<span style="">&#160; </span>à mettre en œuvre&#160;?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">C’est pour cela que la politique est art et non projet&#160;: art de faire vivre les hommes ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;">CPEréseau, tente de dégager, de l’expérience et des réalisations, les règles de l’art qui permettent la meilleure collaboration possible des personnes de nos entreprises à l’objectif poursuivi. </span></p>
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<p class="MsoFootnoteText"><a style="" href="#_ftnref" name="_ftn1" title=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]-->[1]<!--[endif]--></span></span></a><span style="">&#160; </span>Robert Townsend, <a href="http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/townsend-robert/au-dela-du-management-comment-empecher-les-entreprises-d-etouffer-les-gens-et-de,12468864.aspx"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">Au-Delà Du Management. Comment Empêcher Les Entreprises D'Etouffer Les Gens Et De Bloquer Les Profits</span></a>,<span style="">&#160;&#160; </span>(Up the organisation)</p>
</div>
<div style="" id="ftn">
<p class="MsoFootnoteText"><a style="" href="#_ftnref" name="_ftn2" title=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]-->[2]<!--[endif]--></span></span></a> cf l’Entreprise du Troisième type <a href="http://www.decitre.fr/recherche/resultat.aspx?recherche=refine&amp;auteur=Herv%25u00e9+S%25u00e9rieyx"><u><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">Hervé Sérieyx</span></u></a><u> , </u><a href="http://www.decitre.fr/recherche/resultat.aspx?recherche=refine&amp;auteur=Georges+Archier"><u><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">Georges Archier</span></u></a></p>
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		<title>LE  DROIT ou LA VIE !</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">  



    Certaines entreprises, récemment soumises à des contrôles de l&apos;inspection du travail, ont été mises en demeure de présenter aux enquêteurs les supports d&apos;appréciation qui permettent aux managers de préparer et mener les entretiens qu&apos;ils ont avec leurs subordonnés.

Si la loi et la réglementation exigent des chefs d&apos;établissement la présentation de certains livres et registres limitativement énumérés, tel n&apos;est pas le cas des documents qui servent de support d&apos;appréciation de la qualité des services rendus par les collaborateurs. 



   Selon l&apos;art. 1432-3 du C. du Travail, le Comité d&apos;Entreprise doit être consulté et informé des modes de rémunération pratiqués. Il n&apos;y a aucun doute que commet le délit d&apos;entrave au fonctionnement du C.E le chef d&apos;entreprise qui ne communique pas aux élus des informations claires, précises et complètes sur les modes de rémunération, surtout si ces informations sont  par ailleurs communiquées  aux candidats à l&apos;embauche. 

Cela étant, quand une entreprise se dote  

d&apos;un système de rémunération, 

de critères d&apos;appréciation, 

de pratiques et méthodes 


communs à tous et connus de tous, 
il est sans intérêt de savoir ce qu&apos;il faut communiquer ou non, s&apos;il faut consulter ou non  Qui ? Quoi ? Comment ne donnent plus lieu à des discussions juridiques et des joutes judiciaires. 

La vie commune est plus facile, agréable et féconde autour de principes de vie et d&apos;échanges clairs que dans un prétoire, code du travail sous le bras, inspecteurs du travail suspicieux, juges et avocats aux aguets.
</summary>
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		<issued>2009-06-30T17:09:50Z</issued>
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<br />
&#160;&#160;&#160; Certaines entreprises, récemment soumises à des contrôles de l’inspection du travail, ont été mises en demeure de présenter aux enquêteurs les supports d’appréciation qui permettent aux managers de préparer et mener les entretiens qu’ils ont avec leurs subordonnés.<br />
Si la loi et la réglementation exigent des chefs d’établissement la présentation de certains livres et registres limitativement énumérés, tel n’est pas le cas des documents qui servent de support d’appréciation de la qualité des services rendus par les collaborateurs. <br />
<br />
&#160;&#160; Selon l’art. 1432-3 du C. du Travail, le Comité d’Entreprise doit être consulté et informé des modes de rémunération pratiqués. Il n’y a aucun doute que commet le délit d’entrave au fonctionnement du C.E le chef d’entreprise qui ne communique pas aux élus des informations claires, précises et complètes sur les modes de rémunération, surtout si ces informations sont&#160; par ailleurs communiquées&#160; aux candidats à l’embauche. <br />
<div style="text-align: right;"><i>Cela étant, quand une entreprise se dote&#160; <br />
d'un système de rémunération, <br />
de critères d’appréciation, <br />
de pratiques et méthodes </i></div>
<h2 style="text-align: center;"><i><b>communs à tous et connus de tous, </b></i></h2>
<i>il est sans intérêt de savoir ce qu’il faut communiquer ou non, s’il faut consulter ou non …Qui ? Quoi ? Comment…ne donnent plus lieu à des discussions juridiques et des joutes judiciaires. <br />
La vie commune est plus facile, agréable et féconde autour de principes de vie et d’échanges clairs que dans un prétoire, code du travail sous le bras, inspecteurs du travail suspicieux, juges et avocats aux aguets.</i><br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>REPRÉSENTATIVITÉ DE L&apos;ENTREPRISE</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

A l&apos;occasion d&apos;une rencontre avec le secrétaire général d&apos;une Union Patronale de province, notre attention est attirée sur l&apos;importance de l&apos;engagement des cadres et des dirigeants dans les instances paritaires et la vie de la cité (Prud&apos;hommes, URSSAF, ASSEDIC, CAF, Enseignement ). 



Trop souvent les postes destinés aux représentants des entreprises restent vacants. 

Les dirigeants sont tellement sollicités ! 



Ne serait-ce pas opportun de déléguer de telles missions

 à des collaborateurs et plus particulièrement à des membres de l&apos;encadrement ? 

L&apos;entreprise, ce n&apos;est pas que le patron ! 

*** Cette démultiplication de sa représentation est la marque d&apos;une confiance confirmée en ceux que le dirigeant a choisi pour développer l&apos;entreprise et les hommes. 

*** De plus, cette pratique fait profiter « l&apos;extérieur » de l&apos;expérience de responsables qui sont au contact des réalités humaines, sociales et économiques.



Au risque de se &quot;marginaliser&quot;, les entreprises ne peuvent se désintéresser de ce qui se passe autour d&apos;elles.
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/representativite-de-l-entreprise"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/representativite-de-l-entreprise</id>
		<issued>2009-06-25T17:07:17Z</issued>
		<modified>2009-06-25T17:08:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<br />
A l’occasion d’une rencontre avec le secrétaire général d’une Union Patronale de province, notre attention est attirée sur l’importance de l’engagement des cadres et des dirigeants dans les instances paritaires et la vie de la cité (Prud’hommes, URSSAF, ASSEDIC, CAF, Enseignement…). <br />
<br />
Trop souvent les postes destinés aux représentants des entreprises restent vacants. <br />
Les dirigeants sont tellement sollicités&#160;! <br />
<br />
Ne serait-ce pas opportun de <span style="color: rgb(0, 0, 255);">déléguer de telles missions</span> à des collaborateurs et plus particulièrement à des membres de l’encadrement&#160;? <br />
L’entreprise, ce n’est pas que le patron&#160;! <br />
<i>*** Cette démultiplication de sa représentation est la marque d’une confiance confirmée en ceux que le dirigeant a choisi pour développer l’entreprise et les hommes. <br />
*** De plus, cette pratique fait profiter «&#160;l’extérieur&#160;» de l’expérience de responsables qui sont au contact des réalités humaines, sociales et économiques.</i><br />
<br />
Au risque de se "marginaliser", les entreprises ne peuvent se désintéresser de ce qui se passe autour d’elles.<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>POLITIQUE OU MORALE ?</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Mettre en oeuvre une politique n&apos;est pas &quot;faire la morale&quot;


Un colloque provincial organisé par une association locale réunissait récemment chefs d&apos;entreprise, cadres dirigeants, directeur d&apos;école de commerce. « Partages de vécu », échanges d&apos;expériences, commentaires témoignent d&apos;une grande confusion : 

Yaka être moral ; ifokon soit réglo ; l&apos;entreprise ne peut tricher ; ifodrékon veille à ce que nos collaborateurs ne se fassent pas « acheter » ; yoréfallu verrouiller notre délégation 



Diriger n&apos;est pas faire la morale. 

C&apos;est créer les conditions qui permettent à chacun d&apos;avoir un comportement moral. 

L&apos;art de gouverner les hommes consiste à mettre en  uvre des modes de fonctionnement qui ne placent pas les collaborateurs en situation de conflit entre leur devoir, c&apos;est à dire les obligations qu&apos;ils ont à remplir et leur intérêt personnel. 



Ainsi, des modes de communication peuvent encourager à la langue de bois ; des systèmes de rémunération inciter à la combine et à la magouille ; des processus de décision ou de contrôle n&apos;ont d&apos;autres effets que créer tricheurs, magouilleurs et combinards.



Il appartient au moraliste de prêcher la morale.

Si un &quot;patron&quot;, à quelque niveau que ce soit n&apos;oriente pas ses actions, son organisation, sa façon de gouverner les hommes de sorte qu&apos;ils aient intérêt à bien faire il reste en infraction avec la morale la plus élémentaire. 

Car il crée les conditions de l&apos;immoralité.</summary>
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		<issued>2009-06-23T16:56:39Z</issued>
		<modified>2009-06-23T16:57:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<h2 style="text-align: right;"><i><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Mettre en oeuvre une politique n'est pas "faire la morale"</span></i></h2>
Un colloque provincial organisé par une association locale réunissait récemment chefs d’entreprise, cadres dirigeants, directeur d’école de commerce. «&#160;Partages de vécu&#160;», échanges d’expériences, commentaires témoignent d’une grande confusion&#160;: <br />
Yaka être moral&#160;; ifokon soit réglo&#160;; l’entreprise ne peut tricher&#160;; ifodrékon veille à ce que nos collaborateurs ne se fassent pas «&#160;acheter&#160;» ; yoréfallu verrouiller notre délégation…<br />
<br />
Diriger n’est pas faire la morale. <br />
C’est créer les conditions qui permettent à chacun d’avoir un comportement moral. <br />
L’art de gouverner les hommes consiste à mettre en œuvre des modes de fonctionnement qui ne placent pas les collaborateurs en situation de conflit entre leur devoir, c’est à dire les obligations qu’ils ont à remplir et leur intérêt personnel. <br />
<br />
Ainsi, des modes de communication peuvent encourager à la langue de bois&#160;; des systèmes de rémunération inciter à la combine et à la magouille&#160;; des processus de décision ou de contrôle n’ont d’autres effets que créer tricheurs, magouilleurs et combinards.<br />
<br />
Il appartient au moraliste de prêcher la morale.<br />
<h3><i>Si un "patron", à quelque niveau que ce soit n’oriente pas ses actions, son organisation, sa façon de gouverner les hommes de sorte qu’ils aient intérêt à bien faire…il reste en infraction avec la morale la plus élémentaire. <br />
Car il crée les conditions de l’immoralité.</i></h3>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>POUVOIR SANS RESPONSABILITÉ</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">                                                 ou l&apos;irresponsabilité des média
Les lignes qui suivent ont été publiées il y a plus de 15 ans (Le Monde 4.11.92).  

Y-a-t-il quelque chose à changer à ces propos impudents et brutaux 

de Bertrand POIROT-DELPECH, de l&apos;Académie Française, 

praticien des média et journaliste ?




   

Personne n&apos;échappe à nos condamnations, comme si sagesse et bonne conduite étaient devenus l&apos;apanage des journalistes. Qu&apos;on permette à l&apos;un d&apos;eux, l&apos;un de nous, de s&apos;interroger sur l&apos;effronterie qu&apos;il y a à nous ériger, comme nous le faisons, en juges sans appel de la moralité publique. Nous nous indignons des indiscrétions judiciaires et des lynchages médiatiques, alors qu&apos;il dépend essentiellement de nous qu&apos;ils aient lieu ou non. 

   

   A la classe politique, nous reprochons sa corruption et son impunité, mais nous tenons à ce que les citoyens ignorent : nos voyages organisés, les liens matrimoniaux de certaines de nos stars avec des ministres, les charges d&apos;Etat que nous valent nos assauts de courtisanerie, nos retournements de veste maquillés en preuve de talent, nos éclectismes calculés, nos ralliements monnayés, les salaires de nos vedettes, le culot avec lequel nous ne reconnaissons plus nos erreurs, nos sociétés de production montées grâce à nos emplois publics, nos cumuls et échanges d&apos;influence entre l&apos;édition, la critique et les jurys de prix, le népotisme dans le recrutement des rédactions et des équipes d&apos;émissions, la complaisance des matraquages promotionnels, nos privilèges fiscaux, notre complicité active dans les atteintes à la vie privée et autres coquineries ordinaires qui nous indignent tant chez les autres 



   Les difficultés économiques de la presse nous rendent moins regardants sur l&apos;éthique et l&apos;étiquette, la gêne n&apos;entraînant à la vertu que si on a jamais rien connu d&apos;autre. Audience, tirage et carrière nous tiennent lieu de déontologie. Si nous égalons en impunité les notables que nous accusons d&apos;être intouchables, c&apos;est tout bonnement que la technologie audiovisuelle a centuplé sans contrepoids la puissance qui était la notre lors de la loi de 1881 et qui nous a valu à l&apos;époque le surnom de « quatrième pouvoir ». De quatrième, nous sommes passés le premier en étendue et en irresponsabilité, faute d&apos;en rencontrer un autre qui nous contienne. 



   Songeons que la liberté d&apos;expression, clef de toutes les autres libertés, est tombée à notre discrétion absolue. A notre seul gré, et sans répondre devant quiconque, nous donnons et retirons la parole aux chefs d&apos;Etat comme aux élus ou aux experts, condamnés à s&apos;expliquer en quelques secondes et à manger dans notre main, ce qui ne compte pas pour peu dans le déclin de leur crédit et pourrait bien miner le notre. Nous faisons et défaisons les réputations, à la tête du client ou à la solde d&apos;une publicité d&apos;autant plus crainte que sa manne se raréfie. A notre seul profit, la vieille règle des prétoires s&apos;est inversée avec une force qui vaut tous les privilèges de juridiction : l&apos;accusation dont nous tenons la place règle elle-même le débat, coupe la chique à tout le monde et se réserve le dernier mot.




</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/pouvoir-sans-responsabilite"/>
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		<issued>2009-06-22T10:32:03Z</issued>
		<modified>2009-06-22T10:33:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<h2 style="text-align: right;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; ou l'irresponsabilité des média</h2>
<div style="text-align: right;"><i>Les lignes qui suivent ont été publiées il y a plus de 15 ans (Le Monde 4.11.92).&#160; <br />
Y-a-t-il quelque chose à changer à ces propos impudents et brutaux <br />
de Bertrand POIROT-DELPECH, de l’Académie Française, <br />
praticien des média et journaliste&#160;?</i></div>
<br />
&#160;<span style="color: rgb(0, 128, 128);">&#160; </span><span style="color: rgb(0, 0, 128);">Personne n’échappe à nos condamnations, comme si sagesse et bonne conduite étaient devenus l’apanage des journalistes. Qu’on permette à l’un d’eux, l’un de nous, de s’interroger sur l’effronterie qu’il y a à nous ériger, comme nous le faisons, en <b>juges sans appel de la moralité publique</b>. Nous nous indignons des indiscrétions judiciaires et des lynchages médiatiques, alors qu’il dépend essentiellement de nous qu’ils aient lieu ou non. <br />
&#160;&#160; <br />
&#160;&#160; A la classe politique, nous reprochons sa corruption et son impunité, mais nous tenons à ce que les citoyens ignorent&#160;: nos voyages organisés, les liens matrimoniaux de certaines de nos stars avec des ministres, les charges d’Etat que nous valent nos assauts de courtisanerie, nos retournements de veste maquillés en preuve de talent, nos éclectismes calculés, nos ralliements monnayés, les salaires de nos vedettes, le culot avec lequel nous ne reconnaissons plus nos erreurs, nos sociétés de production montées grâce à nos emplois publics, nos cumuls et échanges d’influence entre l’édition, la critique et les jurys de prix, le népotisme dans le recrutement des rédactions et des équipes d’émissions, la complaisance des matraquages promotionnels, nos privilèges fiscaux, notre complicité active dans les atteintes à la vie privée et autres coquineries ordinaires qui nous indignent tant chez les autres…<br />
<b><br />
&#160;&#160; Les difficultés économiques de la presse nous rendent moins regardants sur l’éthique et l’étiquette</b>, la gêne n’entraînant à la vertu que si on a jamais rien connu d’autre. Audience, tirage et carrière nous tiennent lieu de déontologie. <b>Si nous égalons en impunité les notables </b>que nous accusons d’être intouchables, c’est tout bonnement que la technologie audiovisuelle a centuplé sans contrepoids la puissance qui était la notre lors de la loi de 1881 et qui nous a valu à l’époque le surnom de «&#160;quatrième pouvoir&#160;». <b>De quatrième, nous sommes passés le premier en étendue et en irresponsabilité, faute d’en rencontrer un autre qui nous contienne.</b> <br />
<br />
&#160;&#160; Songeons que la liberté d’expression, clef de toutes les autres libertés, est tombée à notre discrétion absolue. <b>A notre seul gré, et sans répondre devant quiconque</b>, nous donnons et retirons la parole aux chefs d’Etat comme aux élus ou aux experts, condamnés à s’expliquer en quelques secondes et à manger dans notre main, ce qui ne compte pas pour peu dans le déclin de leur crédit et pourrait bien miner le notre. <b>Nous faisons et défaisons les réputations</b>, à la tête du client ou à la solde d’une publicité d’autant plus crainte que sa manne se raréfie. A notre seul profit, la vieille règle des prétoires s’est inversée avec une force qui vaut tous les privilèges de juridiction&#160;: <b>l’accusation dont nous tenons la place règle elle-même le débat, coupe la chique à tout le monde et se réserve le dernier mot</b>.</span><br />
<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>POLITIQUE CPE &amp; DÉMAGOGIE</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

Utiles précisions 


apportées par le président d&apos;une entreprise,

en conclusion d&apos;une réunion de travail 

avec son management. 




&amp;#9658;   Privilégier le rôle de chacun dans l&apos;entreprise en respectant son domaine de responsabilité est tout le contraire du laxisme, du « consensus mou » ou de la démagogie. Cette ligne de conduite est exigeante car elle repose sur des principes d&apos;action contraignants ; être force de mise en valeur des autres, être facteur de cohésion et source de proposition et de critique n&apos;est pas facile et pas forcément naturel 

! C&apos;est pour cela que ces points de repères sont l&apos;armature de notre politique et qu&apos;ils ont été choisis pour juger de la qualité de service de chacun. Aller sciemment à l&apos;encontre de ces critères d&apos;appréciation, qui doivent inspirer tous nos actes en relation avec les personnes et les services, c&apos;est s&apos;exposer à sanctions.




&amp;#9658;   De même il est difficile de veiller à ne pas empiéter sur le travail des autres ! Cela demande réflexion avant action. Notre volonté de laisser exercer initiatives et décisions au plus près de la réalisation, ne signifie pas abandon

. Confiance et délégation ne sont pas indépendance. Chacun dans sa fonction, son poste, sa tâche n&apos;est qu&apos;une part de l&apos;objectif que nous poursuivons : servir le client. Aussi, tout le monde peut venir voir ce qui se passe ailleurs, poser des questions, savoir où l&apos;on en est. Cet avis est tout particulièrement à destination  de ceux qui seraient tentés par les baronnies, murailles en béton et autres forteresses !



&amp;#9658;   Être facteur de cohésion ne signifie pas se taire ou pratiquer la langue de bois. Osez parler, questionner, critiquer mais de façon constructive, c&apos;est à dire en faisant des propositions et en s&apos;adressant au bon interlocuteur. Par ailleurs, il convient de rappeler que celui qui rend compte de ses propres erreurs, fait part de ses doutes, signale des anomalies ou des incohérences dans le fonctionnement de l&apos;entreprise

 REND UN GRAND SERVICE

. Dans de tels cas, LE SILENCE EST COUPABLE. 




Voilà trois précisions bien utiles

pour pallier les dérapages 

liés à nos natures de bipèdes faillibles. 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/politique-cpe-demagogie"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/politique-cpe-demagogie</id>
		<issued>2009-06-18T10:33:36Z</issued>
		<modified>2009-06-18T10:34:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<br />
<h2 style="text-align: right;"><span style="color: rgb(128, 0, 0);"><i>Utiles précisions </i></span></h2>
<p style="text-align: right;"><span style="color: rgb(128, 0, 0);"><i>apportées par le président d’une entreprise,</i><br />
<i>en conclusion d’une réunion de travail <br />
avec son management. </i></span></p>
<p style="text-align: justify;">&#9658; &#160; <span style="font-family: Tahoma;">Privilégier le rôle de chacun dans l’entreprise en respectant son domaine de responsabilité est tout le contraire du laxisme, du «&#160;consensus mou&#160;» ou de la démagogie. Cette ligne de conduite est exigeante car elle repose sur des principes d’action contraignants&#160;; <span style="color: rgb(0, 0, 255);"><i>être force de mise en valeur des autres, être facteur de cohésion et source de proposition et de critique n’est pas facile et pas forcément naturel&#160;</i></span>! C’est pour cela que ces points de repères sont l’armature de notre politique et qu’ils ont été choisis pour juger de la qualité de service de chacun. Aller sciemment à l’encontre de ces critères d’appréciation, qui doivent inspirer tous nos actes en relation avec les personnes et les services, c’est s’exposer à sanctions.</span></p>
&#9658;&#160;&#160; De même il est difficile de veiller à ne pas empiéter sur le travail des autres&#160;! Cela demande réflexion avant action. Notre volonté de <span style="color: rgb(0, 0, 255);"><i>laisser exercer initiatives et décisions au plus près de la réalisation, ne signifie pas abandon</i></span>. Confiance et délégation ne sont pas indépendance. Chacun dans sa fonction, son poste, sa tâche n’est qu’une part de l’objectif que nous poursuivons&#160;: servir le client. Aussi, tout le monde peut venir voir ce qui se passe ailleurs, poser des questions, savoir où l’on en est. Cet avis est tout particulièrement à destination&#160; de ceux qui seraient tentés par les baronnies, murailles en béton et autres forteresses&#160;!<br />
<br />
&#9658;&#160;&#160; Être facteur de cohésion ne signifie pas se taire ou pratiquer la langue de bois. Osez parler, questionner, critiquer…mais de façon constructive, c’est à dire en faisant des propositions et en s’adressant au bon interlocuteur. Par ailleurs, il convient de rappeler que celui <span style="color: rgb(0, 0, 255);"><i>qui rend compte de ses propres erreurs, fait part de ses doutes, signale des anomalies ou des incohérences dans le fonctionnement de l’entreprise</i></span> <span style="color: rgb(0, 0, 255);">REND UN GRAND SERVICE</span>. Dans de tels cas, LE SILENCE EST COUPABLE. <i><br />
<br />
</i>
<div style="text-align: right;"><i>Voilà trois précisions bien utiles<br />
pour pallier les dérapages <br />
liés à nos natures de bipèdes faillibles. </i></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>SERVIR POUR DURER</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">   Si l&apos;entreprise est à même de satisfaire aux besoins de  ses partenaires   clients, personnel, fournisseurs, actionnaires, collectivités - elle pourra  s&apos;adapter, se positionner, trouver de nouveaux marchés, innover...et donc durer. 



   Durée ne signifie pas fixisme ou stagnation : la société Panhard, célèbre pour ses automobiles dans la première moitié du 20ème siècle, existe toujours mais n&apos;en fabrique plus. Il y a loin entre la manufacture Michelin qui revêtait les roues de fer des landaus et des vélocipèdes de la famille et les produits actuels.

La durée de l&apos;entreprise est bien de l&apos;intérêt de tous - y compris de ceux qui ont charge de gouverner le pays. C&apos;est d&apos;ailleurs le seul intérêt commun à tous qui puisse unir tous les partenaires : durer par le service des clients. 

   

   Attirer l&apos;attention sur cette caractéristique déterminante, et en créer les conditions, c&apos;est atténuer les divergences et conflits inévitables nés du fait que chacun a tendance à ne voir que le court terme et son intérêt immédiat. Et par la même, c&apos;est neutraliser l&apos;esprit libéralo-marxiste de lutte des classes qui exploite ces divergences. Car il est clair que pour chacun d&apos;entre nous, la finalité de l&apos;entreprise peut être vue de manière très personnelle : gagner ma vie, avoir la possibilité de faire ce que seul je ne peux faire, satisfaire à un besoin de sociabilité, me payer de bonnes vacances...Mais la somme des finalités individuelles ne constitue pas pour autant le but de la collectivité.

       D&apos;un point de vue personnel, le client et ses besoins sont, pour moi, le moyen d&apos;atteindre la finalité que je donne à mon travail et à ma présence dans l&apos;entreprise. 



       Pour l&apos;entreprise, les besoins du client sont sa raison même d&apos;exister.





   D&apos;où, l&apos;impérieuse nécessité pour les dirigeants de focaliser les énergies sur la notion de service. 

   En fait, il s&apos;agit de faire prévaloir l&apos;esprit de service réciproque de tous les acteurs contribuant à la réussite - donc la durée - de l&apos;entreprise, ordonné aux clients, qui commandent, passent des ordres et ordonnent. Pour le bien commun - de l&apos;entreprise et du pays - et dans l&apos;intérêt personnel de chacun des acteurs de la réussite. Les entreprises ne suffisent pas d&apos;ailleurs, à satisfaire aux exigences du bien commun d&apos;un pays. C&apos;est pourquoi existent d&apos;autres formes de sociétés.



   Il s&apos;avère que l&apos;entreprise a des clients qui payent. Et nous avons alors une société commerciale et industrielle.

   &quot;L&apos;entreprise&quot; peut ne pas avoir de clients, mais des bénéficiaires - on ne parle pas alors de &quot;clients&quot; - qui reçoivent un service gratuit : ce sont les &quot;bonnes oeuvres&quot;, dont le but est de venir en aide, de servir, par des motivations humanitaires, caritatives ou religieuses, voire électoralistes.... 



   Que le service soit ou non l&apos;objet de contrepartie financière, il est le fondement de tout vie sociale : sans esprit de service, il n&apos;est pas de société qui dure.</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/servir-pour-durer"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/servir-pour-durer</id>
		<issued>2009-06-12T09:05:46Z</issued>
		<modified>2009-06-12T09:06:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[&#160;&#160; Si l’entreprise est à même de satisfaire aux besoins de&#160; ses partenaires – clients, personnel, fournisseurs, actionnaires, collectivités…- elle pourra&#160; s'adapter, se positionner, trouver de nouveaux marchés, innover...et donc durer. <br />
<br />
&#160;&#160; Durée ne signifie pas fixisme ou stagnation : la société Panhard, célèbre pour ses automobiles dans la première moitié du 20ème siècle, existe toujours mais n'en fabrique plus. Il y a loin entre la manufacture Michelin qui revêtait les roues de fer des landaus et des vélocipèdes de la famille et les produits actuels.<br />
La durée de l'entreprise est bien de l'intérêt de tous - y compris de ceux qui ont charge de gouverner le pays. C'est d'ailleurs le seul intérêt commun à tous qui puisse unir tous les partenaires : durer par le service des clients. <br />
&#160;&#160; <br />
&#160;&#160; Attirer l'attention sur cette caractéristique déterminante, et en créer les conditions, c'est atténuer les divergences et conflits inévitables nés du fait que chacun a tendance à ne voir que le court terme et son intérêt immédiat. Et par la même, c'est neutraliser l'esprit libéralo-marxiste de lutte des classes qui exploite ces divergences. Car il est clair que pour chacun d'entre nous, la finalité de l'entreprise peut être vue de manière très personnelle : gagner ma vie, avoir la possibilité de faire ce que seul je ne peux faire, satisfaire à un besoin de sociabilité, me payer de bonnes vacances...<b>Mais la somme des finalités individuelles ne constitue pas pour autant le but de la collectivité</b>.
<ul>
    <li>&#160;&#160; <b><span style="color: rgb(0, 51, 0);">D'un point de vue personnel, le client et ses besoins sont, pour moi, le moyen d'atteindre la finalité que je donne à mon travail et à ma présence dans l'entreprise. </span></b></li>
    <li><b><span style="color: rgb(0, 51, 0);">&#160;&#160; Pour l’entreprise, les besoins du client sont sa raison même d’exister.</span></b></li>
</ul>
&#160;&#160; D'où, l'impérieuse nécessité pour les dirigeants de focaliser les énergies sur la notion de service. <br />
&#160;&#160; En fait, il s’agit de <i><b>faire prévaloir l'esprit de service réciproque</b></i> de tous les acteurs contribuant à la réussite - donc la durée - de l'entreprise, ordonné aux clients, qui commandent, passent des ordres et ordonnent. Pour le bien commun - de l'entreprise et du pays - et dans l'intérêt personnel de chacun des acteurs de la réussite. Les entreprises ne suffisent pas d'ailleurs, à satisfaire aux exigences du bien commun d'un pays. C'est pourquoi existent d'autres formes de sociétés.<br />
<br />
&#160;&#160; Il s'avère que l'entreprise a des clients qui payent. Et nous avons alors une société commerciale et industrielle.<br />
&#160;&#160; "L'entreprise" peut ne pas avoir de clients, mais des bénéficiaires - on ne parle pas alors de "clients" - qui reçoivent un service gratuit : ce sont les "bonnes oeuvres", dont le but est de venir en aide, de servir, par des motivations humanitaires, caritatives ou religieuses, voire électoralistes.... <br />
<br />
&#160;&#160; Que le service soit ou non l'objet de contrepartie financière, il est le fondement de tout vie sociale : sans esprit de service, il n’est pas de société qui dure.]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>GRATIFICATIONS</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Dans les usines britanniques de ce groupe français,  

chaque patron direct (line manager), à son niveau de responsabilité, 

a le pouvoir, et le devoir, 

de remercier en paroles, évidemment, mais aussi en actes (rewards), la qualité de service de ses collaborateurs. 

Cette pratique n&apos;empêche pas par ailleurs une certaine personnalisation des rémunérations. 




1 Quelle distinction fondamentale doit-on faire entre reconnaissance monétaire et non monétaire ?

  

   Rémunération et développement de carrière sont les moyens formels et établis de reconnaissance. 

Les récompenses non monétaires ne leur sont pas un substitut mais les témoignages spontanés de reconnaissance à l&apos;égard d&apos;une personne ou d&apos;une équipe.



2 Y a t il un lien entre évaluation de la qualité de service et les salaires ?



   Bien sûr, il y a une relation avec la performance d&apos;une personne, qui se reflète dans l&apos;appréciation portée sur son travail et le salaire. Ceci se voit très bien dans le cas d&apos;un employé sous performant ou au  contraire qui excelle. Cependant , évaluation et salaire ne doivent pas faire l&apos;objet du même entretien.



3 Qui décide de récompenser un collaborateur ?



   L&apos;initiative est toujours le fait du manager direct de la personne.



4 La récompense spontanée d&apos;un employé est elle l&apos;objet d&apos;une procédure spécifique ?



   Non. Une procédure pourrait effacer la spontanéité de la récompense en réduisant la liberté d&apos;agir du manager.



5 Quels sont les garde-fous à de telles pratiques ?



   Le manager, avant de récompenser une personne ou une équipe, doit se poser quelques questions :

     le type de récompense que je me propose d&apos;attribuer est il approprié aux actions à reconnaître ? à la personne, à ses centres d&apos;intérêt ?

     pourrais-je faire connaître aux autres ma décision ?

     pourquoi une récompense à cette personne et pas à une autre ?

     pourrais-je expliquer et justifier ma décision ?

     quelles conséquences éventuelles peut avoir ma décision sur l&apos;environnement de travail ?



6 Les managers doivent-ils rendre compte de leurs actions de récompense ?



    La reconnaissance de l&apos;attitude positive et de la contribution des collaborateurs à la société est partie intégrante du rôle du manager, et est vue comme telle par les employés.



7 Le service Relations Humaines audite t-il les actes d&apos;évaluation et de récompense du management ?



   Le rôle de notre service est d&apos;encourager, aider et faire connaître les meilleures pratiques de reconnaissance. Dans la mesure où sont donnés aide et conseils, il n&apos;y a pas lieu d&apos;auditer ces pratiques. 



8 Y a t il un budget spécifique pour ces récompenses ?

   

   Non, il n&apos;y a pas forcément un coût associé à la réalisation de la récompense. L&apos;acte de reconnaissance reste la responsabilité de la personne qui en a l&apos;initiative. Certaines formes de récompense peuvent être budgetées, quand il s&apos;agit de récompenser une action dans la durée.



9 La récompense donne t elle lieu à formalisme ?

   

Non. L&apos;appréciation portée sur la qualité de service d&apos;un collaborateur doit être spontanée et ne s&apos;accommode pas d&apos;un système. C&apos;est le devoir des managers, qui procède d&apos;un état d&apos;esprit.



10 La récompense s&apos;applique t elle à tous les niveaux de l&apos;organisation ?

   

Oui, bien sûr ! Connaissez-vous quelqu&apos;un qui n&apos;ait besoin d&apos;être apprécié ? Nous-mêmes ? Notre manager ? Nos collègues ?



(propos recueillis auprès du service RH)

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/gratifications"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/gratifications</id>
		<issued>2009-06-08T08:38:26Z</issued>
		<modified>2009-06-08T08:39:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<div style="text-align: right;"><i>Dans les usines britanniques de ce groupe français,&#160; <br />
chaque patron direct (line manager), à son niveau de responsabilité, <br />
<b>a le pouvoir, et le devoir,</b> <br />
de remercier en paroles, évidemment, mais aussi en actes (rewards), la qualité de service de ses collaborateurs. <br />
Cette pratique n’empêche pas par ailleurs une certaine personnalisation des rémunérations. </i></div>
<br />
<b>1 Quelle distinction fondamentale doit-on faire entre reconnaissance monétaire et non monétaire&#160;?</b><br />
&#160; <br />
&#160;&#160; <i>Rémunération et développement de carrière sont les moyens formels et établis de reconnaissance. <br />
Les récompenses non monétaires ne leur sont pas un substitut mais les témoignages spontanés de reconnaissance à l’égard d’une personne ou d’une équipe.</i><br />
<br />
<b>2 Y a t il un lien entre évaluation de la qualité de service et les salaires&#160;?</b><br />
<br />
<i>&#160;&#160; Bien sûr, il y a une relation avec la performance d’une personne, qui se reflète dans l’appréciation portée sur son travail et le salaire. Ceci se voit très bien dans le cas d’un employé sous performant ou au&#160; contraire qui excelle. Cependant , évaluation et salaire ne doivent pas faire l’objet du même entretien.</i><br />
<br />
<b>3 Qui décide de récompenser un collaborateur&#160;?</b><br />
<br />
&#160;&#160;<i> L’initiative est toujours le fait du manager direct de la personne.</i><br />
<br />
<b>4 La récompense spontanée d’un employé est elle l’objet d’une procédure spécifique&#160;?</b><br />
<br />
&#160;&#160; <i>Non. Une procédure pourrait effacer la spontanéité de la récompense en réduisant la liberté d’agir du manager.</i><br />
<br />
<b>5 Quels sont les garde-fous à de telles pratiques&#160;?</b><br />
<br />
<i>&#160;&#160; Le manager, avant de récompenser une personne ou une équipe, doit se poser quelques questions&#160;:<br />
•&#160;&#160;&#160; le type de récompense que je me propose d’attribuer est il approprié aux actions à reconnaître&#160;? à la personne, à ses centres d’intérêt&#160;?<br />
•&#160;&#160;&#160; pourrais-je faire connaître aux autres ma décision&#160;?<br />
•&#160;&#160;&#160; pourquoi une récompense à cette personne et pas à une autre&#160;?<br />
•&#160;&#160;&#160; pourrais-je expliquer et justifier ma décision&#160;?</i><br />
•&#160;&#160;&#160;<i> quelles conséquences éventuelles peut avoir ma décision sur l’environnement de travail&#160;?<br />
</i><br />
<b>6 Les managers doivent-ils rendre compte de leurs actions de récompense&#160;?</b><br />
<br />
<i>&#160;&#160;&#160; La reconnaissance de l’attitude positive et de la contribution des collaborateurs à la société est partie intégrante du rôle du manager, et est vue comme telle par les employés.</i><br />
<br />
<b>7 Le service Relations Humaines audite t-il les actes d’évaluation et de récompense du management&#160;?</b><br />
<br />
<i>&#160;&#160; Le rôle de notre service est d’encourager, aider et faire connaître les meilleures pratiques de reconnaissance. Dans la mesure où sont donnés aide et conseils, il n’y a pas lieu d’auditer ces pratiques. </i><br />
<b><br />
8 Y a t il un budget spécifique pour ces récompenses&#160;?</b><br />
<i>&#160;&#160; <br />
&#160;&#160; Non, il n’y a pas forcément un coût associé à la réalisation de la récompense. L’acte de reconnaissance reste la responsabilité de la personne qui en a l’initiative. Certaines formes de récompense peuvent être budgetées, quand il s’agit de récompenser une action dans la durée.</i><br />
<br />
<b>9 La récompense donne t elle lieu à formalisme&#160;?</b><br />
<i>&#160;&#160; <br />
Non. L’appréciation portée sur la qualité de service d’un collaborateur doit être spontanée et ne s’accommode pas d’un système. C’est le devoir des managers, qui procède d’un état d’esprit.</i><br />
<br />
<b>10 La récompense s’applique t elle à tous les niveaux de l’organisation&#160;?</b><br />
<i>&#160;&#160; <br />
Oui, bien sûr&#160;! Connaissez-vous quelqu’un qui n’ait besoin d’être apprécié&#160;? Nous-mêmes&#160;? Notre manager&#160;? Nos collègues&#160;?</i><br />
<br />
<div style="text-align: right;">(propos recueillis auprès du service RH)</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>POLITIQUE DES HOMMES</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">pour la plus grande satisfaction des clients
 


Si l&apos;on suit le raisonnement 

selon lequel la finalité de l&apos;entreprise est dans le personnel ...

on en arrive à la réalisation des Ateliers Nationaux 

et à tout système d&apos;économie dirigiste, 

avec les succès que l&apos;on connaît.




   Les clients sont l&apos;unique fédérateur : ils sont la cause extrinsèque. L&apos;entreprise ne vit pas par elle-même et pour elle-même. 

   Tous les moyens - dont les hommes - en sont les causes intrinsèques, ordonnées aux clients. Et parmi celles-ci, les hommes sont la cause déterminante - qu&apos;ils soient membres du personnel, fournisseurs ou actionnaires -  du bon choix et de l&apos; utilisation des moyens mis en  uvre en vue de l&apos;objectif commun.



   D&apos;où la nécessité d&apos;une politique qui crée des conditions telles que les hommes aient un intérêt personnel à  uvrer pour l&apos;intérêt commun : servir les clients le mieux possible, le plus longtemps possible. 

   

   Et cette politique - art de faire vivre les hommes ensemble - concerne aussi bien le personnel, les fournisseurs et sous-traitants, les actionnaires...que les représentants des collectivités locales, publiques et administratives. 

   Cette politique elle même n&apos;est qu&apos;un moyen pour mieux assurer la finalité recherchée : satisfaction et fidélité des clients.



   La politique menée dans l&apos;entreprise à l&apos;égard du personnel est de toute première importance. Mais il est tout aussi indispensable que cette préoccupation politique se porte sur les fournisseurs - ce que beaucoup d&apos;entreprises essayent de faire tant bien que mal. De même, les actionnaires doivent trouver un intérêt personnel à assurer la stabilité financière : d&apos;où les grandes man uvres entreprises par de grands groupes pour choyer les actionnaires. Quant à la dernière catégorie de personnes, nous constatons tous les jours - à part d&apos;heureuses exceptions au niveau des représentants de petites collectivités locales ou de certaines administrations - qu&apos;elle est plus un frein qu&apos;une aide à la poursuite du but de nos entreprises : face au monstre bureaucratique et technocratique français et maintenant européen, il semble que les dirigeants n&apos;aient que peu de pouvoirs pour agir, cherchant en vain à qui s&apos;adresser.
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/politique-des-hommes"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/politique-des-hommes</id>
		<issued>2009-06-04T08:32:29Z</issued>
		<modified>2009-06-04T08:33:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<h3 style="text-align: right;">pour la plus grande satisfaction des clients</h3>
<div style="text-align: right;">&#160;</div>
<div style="text-align: right;"><i>Si l'on suit le raisonnement <br />
selon lequel la finalité de l'entreprise est dans le personnel ...<br />
on en arrive à la réalisation des Ateliers Nationaux <br />
et à tout système d'économie dirigiste, <br />
avec les succès que l'on connaît.</i></div>
<br />
&#160;&#160; Les clients sont l'unique fédérateur&#160;: ils sont la cause extrinsèque. L'entreprise ne vit pas par elle-même et pour elle-même. <br />
&#160;&#160; Tous les moyens - dont les hommes - en sont les causes intrinsèques, ordonnées aux clients. Et parmi celles-ci, les hommes sont la cause déterminante - qu'ils soient membres du personnel, fournisseurs ou actionnaires -&#160; du bon choix et de l' utilisation des moyens mis en œuvre en vue de l'objectif commun.<br />
<br />
&#160;&#160; D'où la nécessité d'une politique qui crée des conditions telles que les hommes aient un intérêt personnel à œuvrer pour l'intérêt commun&#160;: servir les clients le mieux possible, le plus longtemps possible. <br />
&#160;&#160; <br />
&#160;&#160; Et cette politique - art de faire vivre les hommes ensemble - concerne aussi bien le personnel, les fournisseurs et sous-traitants, les actionnaires...que les représentants des collectivités locales, publiques et administratives. <br />
&#160;&#160; Cette politique elle même n'est qu'un moyen pour mieux assurer la finalité recherchée&#160;: satisfaction et fidélité des clients.<br />
<br />
&#160;&#160; La politique menée dans l'entreprise à l'égard du personnel est de toute première importance. Mais il est tout aussi indispensable que cette préoccupation politique se porte sur les fournisseurs - ce que beaucoup d'entreprises essayent de faire tant bien que mal. De même, les actionnaires doivent trouver un intérêt personnel à assurer la stabilité financière&#160;: d'où les grandes manœuvres entreprises par de grands groupes pour choyer les actionnaires. Quant à la dernière catégorie de personnes, nous constatons tous les jours - à part d'heureuses exceptions au niveau des représentants de petites collectivités locales ou de certaines administrations - qu'elle est plus un frein qu'une aide à la poursuite du but de nos entreprises&#160;: face au monstre bureaucratique et technocratique français et maintenant européen, il semble que les dirigeants n'aient que peu de pouvoirs pour agir, cherchant en vain à qui s'adresser.<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>EMPLOYÉ</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Du latin &quot;IMPLICARE&quot;, enlacer, engager, impliquer.






De l&apos;utilité de recourir à l&apos;étymologie pour comprendre qu&apos;il est absurde de prétendre &quot;impliquer les employés&quot;, puisqu&apos;ils le sont, par état et par fonction, dès leur embauche.





A moins que...les modes de fonctionnement de l&apos;entreprise, les carences du management ne les aient conduit à se désengager, à s&apos;exclure, à se mettre &quot;en licenciement intérieur&quot;.





Alors, il convient d&apos;en bien cerner les causes et de mettre en oeuvre les bons moyens pour les &quot;ré-engager&quot;, les &quot;ré-impliquer&quot;.


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/employe"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/employe</id>
		<issued>2009-05-28T08:37:12Z</issued>
		<modified>2009-05-28T08:38:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<div style="text-align: right;"><i>Du latin "IMPLICARE", enlacer, engager, impliquer.<br />
<br />
</i></div>
<div style="text-align: left;">De l'utilité de recourir à l'étymologie pour comprendre qu'il est absurde de prétendre "<i>impliquer les employés",</i> puisqu'ils le sont, par état et par fonction, dès leur embauche.<br />
<br />
<br />
A moins que...les modes de fonctionnement de l'entreprise, les carences du management ne les aient conduit à se désengager, à s'exclure, à se mettre "en licenciement intérieur".<br />
<br />
<br />
Alors, il convient d'en bien cerner les causes et de mettre en oeuvre les bons moyens pour les "ré-engager", les "ré-impliquer".</div>
<div style="text-align: right;">&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Syndicat professionnel</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">...une initiative à développer 


Le patron d&apos;une entreprise invite CPE à « plancher » devant les adhérents de la section locale de son syndicat professionnel. 



Sur le thème « MOTIVER ou AGIR SUR LES CAUSES DE LA DÉMOTIVATION ?



 ».  



C&apos;est un bon moyen pour:



&amp;#9830;   alerter sur la lassitude des collaborateurs engendrée par les &quot;trucs motivationnels du patron&quot;, aussitôt abandonnés que mis en place. 



&amp;#9830;   présenter, à partir de la vraie vie du terrain, les lignes directrices de la politique et des méthodes diffusées par CPE. 
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/syndicat-professionnel"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/syndicat-professionnel</id>
		<issued>2009-05-25T14:08:50Z</issued>
		<modified>2009-05-25T14:09:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<h3 style="text-align: right;"><b><i>...une initiative à développer</i> <br />
</b></h3>
Le patron d’une entreprise invite CPE à «&#160;plancher&#160;» devant les adhérents de la section locale de son syndicat professionnel. <br />
<br />
Sur le thème « <span style="font-family: Comic Sans MS;"><i><span style="color: rgb(0, 0, 255);">MOTIVER ou AGIR SUR LES CAUSES DE LA DÉMOTIVATION&#160;?</span></i></span> ».&#160; <br />
<br />
C’est un bon moyen pour:<br />
<br />
&#9830; &#160; alerter sur la lassitude des collaborateurs engendrée par les "trucs motivationnels du patron", aussitôt abandonnés que mis en place. <br />
<br />
&#9830;&#160;&#160; présenter, à partir de la vraie vie du terrain, les lignes directrices de la politique et des méthodes diffusées par CPE. <br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>RAISONS d&apos;ÊTRE de l&apos;ENTREPRISE</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

FAIRE DU PROFIT ?

CRÉER DE L&apos;EMPLOI ?

RENDRE LES SALARIÉS HEUREUX ?

SERVIR DES CLIENTS ?





Le recours à quelques principes de philosophie traditionnelle

permet d&apos;éclaircir la question sans cesse controversée de la finalité de l&apos;entreprise.









       La cause déterminante ou finale de l&apos;entreprise,  est la réalité potentielle d&apos;un service à rendre à des clients qui cherchent à satisfaire des besoins. 





   Que les clients disparaissent, pour quelque raison que ce soit - insatisfaction, satisfaction ou extinction des besoins - l&apos;entreprise perd sa raison d&apos;être. 

   Les services aux clients sont la cause de tout ce qui va être mis en  uvre dans l&apos;entreprise : hommes, moyens financiers, matériels et immatériels, organisation, stratégie, structures... 

   Bien sûr, il y a une interaction et réciprocité  dans tout cela : le service est conditionné par le choix, la qualité et la mobilisation des hommes, l&apos;adaptation et l&apos;évolution des moyens matériels et immatériels...Ces facteurs sont les causes secondes de la bonne atteinte du but poursuivi : le service au client.

Ainsi, la cause déterminante ou finale est le terme vers lequel sont ordonnés tous les moyens (causes secondes). Elle ne change pas dans son essence : dans le temps et dans l&apos;espace, une entreprise est ordonnée à ses clients, même si ceux-ci sont divers, vont, viennent et reviennent.





    La cause formelle, ce qui fait que l&apos;entreprise passe à l&apos;acte, ce sont les commandes des clients.






    La cause instrumentale, par lesquelles les commandes sont exécutées, ce sont les moyens matériels et immatériels mis en  uvre : capitaux, machines et outils, matières premières mais aussi savoir-faire, matière grise et expérience engrangées.






    La cause efficiente, qui conditionne la réalisation de l&apos;objet poursuivi, ce sont les hommes, personnel, fournisseurs et actionnaires.




</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/raisons-d-etre-de-l-entreprise"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/raisons-d-etre-de-l-entreprise</id>
		<issued>2009-05-25T08:46:42Z</issued>
		<modified>2009-05-25T08:47:04Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<br />
<div style="text-align: right;"><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><i>FAIRE DU PROFIT&#160;?<br />
CRÉER DE L'EMPLOI&#160;?<br />
RENDRE LES SALARIÉS HEUREUX&#160;?<br />
SERVIR DES CLIENTS&#160;?<br />
<br />
<br />
Le recours à quelques principes de philosophie traditionnelle<br />
permet d’éclaircir la question sans cesse controversée de la finalité de l’entreprise.<br />
<br />
</i></span></div>
<ul>
    <li><span style="color: rgb(0, 0, 128);">&#160;&#160; La<b> cause déterminante ou finale</b> de l'entreprise,&#160; est la réalité potentielle d'un service à rendre à des clients qui cherchent à satisfaire des besoins. </span></li>
</ul>
<span style="color: rgb(0, 0, 128);">&#160;&#160; Que les clients disparaissent, pour quelque raison que ce soit - insatisfaction, satisfaction ou extinction des besoins - l'entreprise perd sa raison d'être. <br />
&#160;&#160; Les services aux clients sont la cause de tout ce qui va être mis en œuvre dans l'entreprise&#160;: hommes, moyens financiers, matériels et immatériels, organisation, stratégie, structures... <br />
&#160;&#160; Bien sûr, il y a une interaction et réciprocité&#160; dans tout cela&#160;: le service est conditionné par le choix, la qualité et la mobilisation des hommes, l'adaptation et l'évolution des moyens matériels et immatériels...Ces facteurs sont les causes secondes de la bonne atteinte du but poursuivi&#160;: le service au client.<br />
Ainsi, <b>la cause déterminante ou finale est le terme vers lequel sont ordonnés tous les moyens</b> (causes secondes). Elle ne change pas dans son essence&#160;: <b><i>dans le temps et dans l'espace, une entreprise est ordonnée à ses clients</i></b>, même si ceux-ci sont divers, vont, viennent et reviennent.<br />
</span>
<ul>
    <li><span style="color: rgb(0, 0, 128);">La <b>cause formelle</b>, ce qui fait que l'entreprise passe à l'acte, ce sont les commandes des clients.</span></li>
</ul>
<ul>
    <li><span style="color: rgb(0, 0, 128);">La <b>cause instrumentale</b>, par lesquelles les commandes sont exécutées, ce sont les moyens matériels et immatériels mis en œuvre&#160;: capitaux, machines et outils, matières premières…mais aussi savoir-faire, matière grise et expérience engrangées.</span></li>
</ul>
<ul>
    <li><span style="color: rgb(0, 0, 128);">La <b>cause efficiente</b>, qui conditionne la réalisation de l'objet poursuivi, ce sont les hommes, personnel, fournisseurs et actionnaires.</span></li>
</ul>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>CPE = ANTI SINISTROSE ?</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Dans les difficultés,

il convient de se raccrocher aux valeurs guides qui constituent 

les pratiques et le langage commun de l&apos;entreprise.




Cette règle élémentaire de persévérance inspire à un dirigeant d&apos;organiser des &quot;piqûres de rappel&quot; CPE chez lui.



&quot; L&apos;ambiance est morose; il est temps de faire le point avec les anciens qui ont suivi des sessions de travail CPE il y a 3 ou 4 ans et d&apos;y joindre les nouveaux qui ont intégré l&apos;entreprise depuis. On a besoin de se serrer les coudes...pour bien recenser nos ressources de productivité.&quot;



Rendez-vous est pris  pour plusieurs injections.</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/cpe-anti-sinistrose"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/cpe-anti-sinistrose</id>
		<issued>2009-05-21T08:35:46Z</issued>
		<modified>2009-05-21T08:36:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<div style="text-align: right;">Dans les difficultés,<br />
il convient de se raccrocher aux valeurs guides qui constituent <br />
les pratiques et le langage commun de l'entreprise.</div>
<br />
Cette règle élémentaire de persévérance inspire à un dirigeant d'organiser des "piqûres de rappel" CPE chez lui.<br />
<br />
<i>" L'ambiance est morose; il est temps de faire le point avec les anciens qui ont suivi des sessions de travail CPE il y a 3 ou 4 ans et d'y joindre les nouveaux qui ont intégré l'entreprise depuis. On a besoin de se serrer les coudes...pour bien recenser nos ressources de productivité</i>."<br />
<br />
Rendez-vous est pris&#160; pour plusieurs injections.]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>INTERVENTIONISME et EFFICACITE</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">ou LA SUBSIDIARITÉ MISE À MAL








   L&apos;Europe et la TVA à 5,5   

   Le temps de travail vu par les Vingt-Cinq  

   La commission fromage a décidé  et maintenant au tour du vin rosé !



   Les politiciens invoquent  «la subsidiarité » pour justifier l&apos;interventionnisme Etatique, et maintenant Européen. Nous assistons à une falsification de ce principe, clé de voute d&apos;une organisation sociale juste et efficace.



   Ce principe voudrait que les personnes et leurs communautés disposent des  plus grandes libertés dans les fonctions qu&apos;elles peuvent remplir elles-mêmes, en mobilisant aptitudes et responsabilités. Toute intervention des autorités supérieures devrait se faire pour prodiguer aide et conseils et non se substituer.

Il exigerait la reconnaissance de communautés intermédiaires  fortes entre les personnes et les instances suprêmes - familles, entreprises, communes, associations professionnelles    dotées de pouvoirs et de libertés réels leur permettant d&apos;assurer la mission qui leur incombe ; afin qu&apos;elles puissent faire grandir leurs membres et satisfaire à leurs besoins et aspirations. 



   Que dirait-on de médecins qui, au lieu d&apos;indiquer à leurs clients une bonne hygiène de vie, s&apos;acharneraient à les saigner et les saturer de drogues, pour ensuite les rendre dépendants de traitements complexes à base de perfusion ou réanimation ? C&apos;est ainsi qu&apos;apparaît de plus en plus la vie de nos sociétés, semblable à celle de patients soumis aux interventions et contrôles continus d&apos;un corps de charlatans.



   De fait, la falsification du principe de subsidiarité consiste à apporter à ces communautés une aide extérieure et artificielle après en avoir déréglé et bloqué le fonctionnement naturel. Moyen sûr de les asservir à l&apos;organisme central après les avoir réduit à l&apos;impuissance. 



   Au nom d&apos;une efficacité de principe, interdite l&apos;initiative de l&apos;agriculteur ! Place à la PAC,  aux quotas, aux sanctions  et aux subventions ! Et ainsi en va-t-il de la chasse à la palombe, de la taille des sardines, de l&apos;éducation des enfants Les instances suprêmes étranglent d&apos;une main les communautés naturelles, les assistent de l&apos;autre ou s&apos;y substituent, avec un autoritarisme fougueux qui n&apos;a d&apos;égal que leur incompétence et leur irresponsabilité. Le dirigisme centralisateur suscite triches en tout genre et anarchie ; groupes de pression, organismes parasites se multiplient qui font éclater les vraies communautés naturelles : organes de contrôle et de répression, coalitions d&apos;intérêts privés opposés au bien public, syndicats en mal de pouvoirs, partis politiques rivalisant de pratiques électoralistes... 



   Le critère d&apos;efficacité est destructeur du principe de subsidiarité, car une instance supérieure a toujours tendance à s&apos;estimer plus efficace que les instances locales; elle a toujours l&apos;illusion de l&apos;être. Ainsi commet-on une injustice et cause-t-on un trouble social dommageable. Faut-il s&apos;étonner alors de l&apos;inefficacité de toutes ces institutions ? 



   Plus les communautés de &quot;rang inférieur&quot; possèdent d&apos;autonomie, plus elles peuvent assumer de responsabilités. 

   Le rôle de l&apos;instance supérieure est de veiller à ce qu&apos;aucun obstacle extérieur ne vienne entraver leur libre développement. 

   Dans ces conditions, chaque cellule et chaque organe du corps social fonctionne à sa place et dans ses limites et le pouvoir central n&apos;intervient que pour assurer la coordination et l&apos;harmonie de l&apos;ensemble. 



   Nos techneurocrates peuvent-ils, veulent-ils le comprendre ?
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/interventionisme-et-efficacite"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/interventionisme-et-efficacite</id>
		<issued>2009-05-18T09:07:51Z</issued>
		<modified>2009-05-18T09:08:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<div style="text-align: right;"><b>ou LA SUBSIDIARITÉ MISE À MAL</b></div>
<br />
<br />
<br />
&#160;&#160; L’Europe et la TVA à 5,5 … <br />
&#160;&#160; Le temps de travail vu par les Vingt-Cinq …<br />
&#160;&#160; La commission fromage a décidé… et maintenant au tour du vin rosé&#160;!<br />
<br />
&#160;&#160; Les politiciens invoquent&#160; «la subsidiarité&#160;» pour justifier l’interventionnisme Etatique, et maintenant Européen. Nous assistons à une falsification de ce principe, clé de voute d’une organisation sociale juste et efficace.<br />
<br />
&#160;&#160;<i><b> Ce principe voudrait que les personnes et leurs communautés disposent des&#160; plus grandes libertés dans les fonctions qu'elles peuvent remplir elles-mêmes, en mobilisant aptitudes et responsabilités. Toute intervention des autorités supérieures devrait se faire pour prodiguer aide et conseils et non se substituer.<br />
Il exigerait la reconnaissance de communautés intermédiaires&#160; fortes entre les personnes et les instances suprêmes - familles, entreprises, communes, associations professionnelles… – dotées de pouvoirs et de libertés réels leur permettant d’assurer la mission qui leur incombe&#160;; afin qu’elles puissent faire grandir leurs membres et satisfaire à leurs besoins et aspirations. </b></i><br />
<br />
&#160;&#160; Que dirait-on de médecins qui, au lieu d’indiquer à leurs clients une bonne hygiène de vie, s’acharneraient à les saigner et les saturer de drogues, pour ensuite les rendre dépendants de traitements complexes à base de perfusion ou réanimation&#160;? C’est ainsi qu’apparaît de plus en plus la vie de nos sociétés, semblable à celle de patients soumis aux interventions et contrôles continus d’un corps de charlatans.<br />
<br />
&#160;&#160; De fait, la falsification du principe de subsidiarité consiste à apporter à ces communautés une aide extérieure et artificielle après en avoir déréglé et bloqué le fonctionnement naturel. Moyen sûr de les asservir à l'organisme central après les avoir réduit à l'impuissance. <br />
<br />
&#160;&#160; Au nom d’une efficacité de principe, interdite l’initiative de l’agriculteur&#160;! Place à la PAC,&#160; aux quotas, aux sanctions …et aux subventions&#160;! Et ainsi en va-t-il de la chasse à la palombe, de la taille des sardines, de l’éducation des enfants…Les instances suprêmes étranglent d'une main les communautés naturelles, les assistent de l'autre ou s’y substituent, avec un autoritarisme fougueux qui n’a d’égal que leur incompétence et leur irresponsabilité. Le dirigisme centralisateur suscite triches en tout genre et anarchie&#160;; groupes de pression, organismes parasites se multiplient qui font éclater les vraies communautés naturelles&#160;: organes de contrôle et de répression, coalitions d'intérêts privés opposés au bien public, syndicats en mal de pouvoirs, partis politiques rivalisant de pratiques électoralistes... <br />
<br />
&#160;&#160; Le critère d’efficacité est destructeur du principe de subsidiarité, car une instance supérieure a toujours tendance à s'estimer plus efficace que les instances locales; elle a toujours l'illusion de l'être. Ainsi commet-on une injustice et cause-t-on un trouble social dommageable. Faut-il s’étonner alors de l’inefficacité de toutes ces institutions&#160;? <br />
<br />
&#160;&#160; <i><b>Plus les communautés de "rang inférieur" possèdent d'autonomie, plus elles peuvent assumer de responsabilités. <br />
&#160;&#160; Le rôle de l'instance supérieure est de veiller à ce qu'aucun obstacle extérieur ne vienne entraver leur libre développement. <br />
&#160;&#160; Dans ces conditions, chaque cellule et chaque organe du corps social fonctionne à sa place et dans ses limites et le pouvoir central n'intervient que pour assurer la coordination et l'harmonie de l'ensemble. </b></i><br />
<br />
&#160;&#160; Nos techneurocrates peuvent-ils, veulent-ils le comprendre&#160;?<br />]]></content>
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		<title>SUPPLIQUE À UN DIRIGEANT</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

                                                                                            ASSOCIÉ AUX ACTIVITÉS DE CPE-réseau



   L&apos;observation des réalités humaines et sociales nous a appris que de bonnes règles de vie favorisaient de bons comportements  et de meilleurs résultats.



   De façon à encourager chacun à donner le meilleur de lui-même, vous avez donc adopté depuis plusieurs années une ligne de conduite qui vise à confirmer chacun dans ses responsabilités, par la diffusion la plus large possible des pouvoirs de décision. L&apos;organisation, son fonctionnement, la façon d&apos;aborder la résolution des difficultés avec les hommes et non malgré eux, le rôle majeur que vous avez donné à vos managers vis à vis de leurs équipes tout cela devrait-il être remis en cause en raison de LA  CRISE ? Que la période actuelle soit génératrice de sueurs froides pour les dirigeants comme elle est source d&apos;inquiétudes pour les collaborateurs, cela ne fait aucun doute. Mais faut-il, en plus de ces tourments, changer la ligne de direction des hommes ?



   Plus de disponibilité, plus d&apos;écoute : informer, expliquer, traiter les questions ou problèmes soulevés ne serait plus d&apos;actualité ? Par des décisions sans consultation préalable,  doit-on mettre les intéressés devant le fait accompli sous prétexte de la difficulté des temps ? Les actions se font au coup par coup, sans même en envisager les conséquences sur le personnel et la qualité de service. Le taux de réclamations   clients augmente. La consigne est de « serrer les boulons » pour maîtriser les dépenses : la dictature des fonctionnels réapparaît sous forme d&apos;interventionnisme, courts-circuits et désaveux des autorités locales. Sur le terrain, patrons d&apos;équipes, et  chefs de services eux-mêmes sont déstabilisés. 

   

   Est-il opportun dans une période  de difficultés de rajouter troubles et incertitudes en bafouant les règles pour bien travailler ensemble ? Règles que vous avez voulues, publiquement annoncées et soutenues ? Avez-vous pris la mesure des effets de tels revirements sur les hommes et l&apos;efficacité des équipes ? Rien n&apos;est pire que l&apos;inconstance des dirigeants sur le principe de gouvernement de l&apos;entreprise. Perte de confiance, doute, démission morale, inertie, voire révolte, peuvent s&apos;ensuivre.



   Pour faire front à l&apos;adversité, il importe de mobiliser énergies, courage, créativité, initiatives, dans un climat de cohésion et de paix. Il est impératif dans ces situations de se référer aux valeurs-guides qui instituent langage et méthodes d&apos;action communs de l&apos;entreprise. Garder le fil directeur permet souplesse et mobilité, si nécessaires aux changements à opérer. Il est plus facile de modifier l&apos;accessoire quand l&apos;essentiel demeure. C&apos;est en restant fidèle à ses convictions qu&apos;une communauté peut s&apos;adapter et affronter plus aisément les contraintes extérieures. Modifiez les produits, changez les structures, revoyez l&apos;organisation si telles sont les nécessités. La réalisation en sera d&apos;autant plus facile si vous respectez les principes de gouvernement que vous avez établis pour régir les relations des personnes et des services.



   La motivation que vous attendez de vos gens découlera de la confiance, qui n&apos;existera que si vous êtes cohérent et constant  dans l&apos;art de les faire vivre ensemble. Ils ont besoin de références permanentes, de savoir de quoi il retourne, ce à quoi s&apos;attendre et ce que l&apos;on attend d&apos;eux. Pour faire face à une situation difficile, une équipe doit s&apos;appuyer sur des certitudes : est bon tout ce qui 
met en valeur les personnes, 

encourage la cohésion interne, 

promeut l&apos;esprit de proposition et de critique.


   S&apos;écarter de ce principe ne peut qu&apos;engendrer ressentiments, injustices et inefficacité.



   Car les conditions dans lesquelles les personnes ont intérêt à bien faire et à donner le meilleur d&apos;elles-mêmes ne changent pas, quelles que soient les circonstances extérieures.


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		<issued>2009-05-14T08:49:09Z</issued>
		<modified>2009-05-14T08:50:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; ASSOCIÉ AUX ACTIVITÉS DE CPE-réseau<br />
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&#160;&#160; L’observation des réalités humaines et sociales nous a appris que <b>de bonnes règles de vie favorisaient de bons comportements …et de meilleurs résultats.</b><br />
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&#160;&#160; De façon à encourager chacun à donner le meilleur de lui-même, vous avez donc adopté depuis plusieurs années une ligne de conduite qui vise à confirmer chacun dans ses responsabilités, par la diffusion la plus large possible des pouvoirs de décision. L’organisation, son fonctionnement, la façon d’aborder la résolution des difficultés avec les hommes et non malgré eux, le rôle majeur que vous avez donné à vos managers vis à vis de leurs équipes…<b>tout cela devrait-il être remis en cause en raison de LA&#160; CRISE ?</b> Que la période actuelle soit génératrice de sueurs froides pour les dirigeants comme elle est source d’inquiétudes pour les collaborateurs, cela ne fait aucun doute. Mais faut-il, en plus de ces tourments, changer la ligne de direction des hommes ?<br />
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&#160;&#160; Plus de disponibilité, plus d’écoute : informer, expliquer, traiter les questions ou problèmes soulevés ne serait plus d’actualité ? Par des décisions sans consultation préalable,&#160; doit-on mettre les intéressés devant le fait accompli sous prétexte de la difficulté des temps ? Les actions se font au coup par coup, sans même en envisager les conséquences sur le personnel…et la qualité de service. Le taux de réclamations – clients augmente. La consigne est de « serrer les boulons » pour maîtriser les dépenses : la dictature des fonctionnels réapparaît sous forme d’interventionnisme, courts-circuits et désaveux des autorités locales. Sur le terrain, patrons d’équipes, et&#160; chefs de services eux-mêmes sont déstabilisés. <br />
&#160;&#160; <br />
&#160;&#160; Est-il opportun dans une période&#160; de difficultés de rajouter troubles et incertitudes en bafouant les règles pour bien travailler ensemble ? Règles que vous avez voulues, publiquement annoncées et soutenues ? Avez-vous pris la mesure des effets de tels revirements sur les hommes et l’efficacité des équipes ? <b>Rien n’est pire que l’inconstance des dirigeants sur le principe de gouvernement de l’entreprise. Perte de confiance, doute, démission morale, inertie, voire révolte, peuvent s’ensuivre</b>.<br />
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&#160;&#160; Pour faire front à l’adversité, il importe de mobiliser énergies, courage, créativité, initiatives, dans un climat de cohésion et de paix. Il est impératif dans ces situations de se référer aux valeurs-guides qui instituent langage et méthodes d’action communs de l’entreprise. Garder le fil directeur permet souplesse et mobilité, si nécessaires aux changements à opérer. Il est plus facile de modifier l’accessoire quand l’essentiel demeure. <b>C’est en restant fidèle à ses convictions qu’une communauté peut s’adapter et affronter plus aisément les contraintes extérieures</b>. Modifiez les produits, changez les structures, revoyez l’organisation…si telles sont les nécessités. La réalisation en sera d’autant plus facile si vous respectez les principes de gouvernement que vous avez établis pour régir les relations des personnes et des services.<br />
<br />
&#160;&#160; La motivation que vous attendez de vos gens découlera de la confiance, qui n’existera que si vous êtes cohérent et constant&#160; dans l’art de les faire vivre ensemble. Ils ont besoin de références permanentes, de savoir de quoi il retourne, ce à quoi s’attendre et ce que l’on attend d’eux. <b>Pour faire face à une situation difficile, une équipe doit s’appuyer sur des certitudes : </b><b>est bon tout ce qui </b>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><b>met en valeur les personnes, <br />
encourage la cohésion interne, <br />
promeut l’esprit de proposition et de critique</b>.</span></h2>
&#160;&#160; S’écarter de ce principe ne peut qu’engendrer ressentiments, injustices et inefficacité.<br />
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&#160;&#160; Car <b><i>les conditions dans lesquelles les personnes ont intérêt à bien faire et à donner le meilleur d’elles-mêmes ne changent pas</i></b>, quelles que soient les circonstances extérieures.<br />
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		<title>SATISFAIRE LES BESOINS DU CLIENT...</title>
		<author>
		<name>CPE-reseau</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">...OU / ET RENDRE SERVICE ?  




Lorsque les chercheurs de cette société, fabricant « grand public », mirent au point tel nouveau produit, il fut très vite constaté qu&apos;il offrait une meilleure sécurité, qu&apos;il permettait d&apos;économiser de l&apos;énergie et que sa durée de vie était considérablement allongée par rapport à ce qu&apos;offrait le marché. 

   D&apos;âpres discussions eurent lieu au sein de l&apos;entreprise sur l&apos;opportunité de commercialiser ce nouveau produit, qui risquait de faire baisser les ventes. La décision des dirigeants fut claire : nous sommes au service du client; si nous lui apportons des plus, nous nous y retrouverons. 



   La notion de &quot;service&quot; dépasse largement celle de &quot;besoins&quot;. Les clients n&apos;avaient rien demandé. L&apos;entreprise leur propose le service qui va au-delà du besoin manifesté. Si le service est bien fondé et apporte un réel plus, alors le client l&apos;adoptera, jusqu&apos;à « ne plus pouvoir s&apos;en passer ». 



   Un hôtelier digne de ce nom cherche à procurer le bien-être de ses clients...Il est au service, c&apos;est dire qu&apos;il est prêt à offrir plus que la satisfaction  du besoin immédiat de se reposer. 






Etre au service, c&apos;est rechercher le bien des personnes avec qui on est en relation. 








   Une famille - la notion de service n&apos;est pas forcément liée à une contrepartie financière - dans laquelle chacun est attentif à l&apos;autre, réunit en son sein parents, enfants  pour qui la notion de services réciproques est une réalité tangible. 




   

Lorsque disparaît l&apos;esprit de service, très vite disparaît la communauté, quelle qu&apos;elle soit. 

C&apos;est la condition sine qua non de toute vie commune.



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cpe-reseau.org/news/satisfaire-les-besoins-du-client"/>
		<id>http://www.cpe-reseau.org/news/satisfaire-les-besoins-du-client</id>
		<issued>2009-05-11T07:18:58Z</issued>
		<modified>2009-05-11T07:19:03Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cpe-reseau.org"><![CDATA[<div style="text-align: right;"><b>...OU / ET RENDRE SERVICE&#160;? </b>&#160;</div>
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Lorsque les chercheurs de cette société, fabricant «&#160;grand public&#160;», mirent au point tel nouveau produit, il fut très vite constaté qu'il offrait une meilleure sécurité, qu'il permettait d'économiser de l'énergie et que sa durée de vie était considérablement allongée par rapport à ce qu’offrait le marché. <br />
&#160;&#160; D'âpres discussions eurent lieu au sein de l’entreprise sur l'opportunité de commercialiser ce nouveau produit, qui risquait de faire baisser les ventes. La décision des dirigeants fut claire&#160;: nous sommes au service du client; si nous lui apportons des plus, nous nous y retrouverons. <br />
<br />
&#160;&#160; La notion de "service" dépasse largement celle de "besoins". Les clients n'avaient rien demandé. L'entreprise leur propose le service qui va au-delà du besoin manifesté. Si le service est bien fondé et apporte un réel plus, alors le client l’adoptera, jusqu’à «&#160;ne plus pouvoir s’en passer&#160;». <br />
<br />
&#160;&#160; <i>Un hôtelier digne de ce nom cherche à procurer le bien-être de ses clients...Il est au service, c’est dire qu’il est prêt à offrir plus que la satisfaction&#160; du besoin immédiat de se reposer. </i><br />
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<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><b><br />
Etre au service</b>, c'est rechercher le bien des personnes avec qui on est en relation. <br />
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&#160;&#160;<i> Une famille - la notion de service n'est pas forcément liée à une contrepartie financière - dans laquelle chacun est attentif à l’autre, réunit en son sein parents, enfants… pour qui la notion de services réciproques est une réalité tangible. </i><br />
</span>
<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">&#160;&#160; <br />
Lorsque disparaît l’esprit de service, très vite disparaît la communauté, quelle qu’elle soit. <br />
C'est la condition sine qua non de toute vie commune.</span></div>]]></content>
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