Management d'entreprise : acquérir le savoir-faire pour donner intérêt à bien faire

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IL Y A STRESS...



  et STRESS.....................................


et pour une juste appréciation de votre propre niveau de stress,
www.koreus.com/modules/news/article2131.html

VALORISER...

...RÔLE du SERVICE FORMATION

Une entreprise associée nous communique les orientations et modes de fonctionnement du service formation.

ESPRIT DE SERVICE...

 Le service formation a pour vocation d’aider le management qui a la charge de valoriser son personnel. Il met son expertise au service des responsables d’équipes ou de services.

 Donc toutes ses actions ou décisions doivent être préparées et prises en concertation avec les responsables d’équipes ou de services.
Attention
aux courts-circuits qui pourraient les déstabiliser et les mettre en situation de refuser, critiquer les actions mises en œuvre par notre service.

 Des personnes du service formation, il est attendu : une capacité à expliquer et convaincre ; une autorité naturelle, puisqu’elles ne peuvent ni imposer, ni contraindre. Bien des facettes de leur rôle ont un aspect éducatif.

« Support »,  le service formation doit ajouter de la valeur aux autres. C’est dans la mesure où il apporte ce « plus » que son aide est sollicitée, ses conseils recherchés et suivis. Coupés des réalités du terrain, privés d’informations remontantes, nous ne POUVONS RIEN faire, et donc notre rôle n’est d’aucune utilité.

...d'où
UNE MANIÈRE DE FONCTIONNER

  • écouter le terrain, enquêter, poser des questions ;
  • alerter des difficultés, aider et conseiller ;
  • prêter son concours à la demande ;
  • promouvoir innovation, changement et idées ;
  • préparer les décisions avec les intéressés et expliquer les décisions prises ;
  • transmettre son savoir ;
  • orienter, guider la mise en œuvre ;
  • analyser succès et échecs, en diffuser les causes ;
  • gérer, organiser, coordonner…

 Attention ! Ayant un rôle subsidiaire, c’est à dire, d’aide, notre service ne doit  jamais se substituer aux responsables.

 

 TÂCHES DU SERVICE
(...)Relations avec les organismes  de formation
- Relation avec les organismes collecteurs des sommes devant être consacrées à la formation - Etablissement et gestion du budget formation - Contacts et relations suivies avec (*) le management - Réalisation des actions de formation - Suivi des actions avec l’organisme, le collaborateur et (*) son manager - Contacts avec les bénéficiaires de la formation, sans jamais se substituer au manager - Etablissement du plan de formation, avec (*) le management - Relations avec l'administration (DRETFP...)                                                                                                
*) Soulignemens de CPE.

                         APPRÉCIATION DE LA QUALITÉ DE SERVICE
 
(Note CPE : comme pour toutes les personnes dont la fonction a un impact direct ou indirect sur les hommes - responsables hiérarchiques ou services "support" - l'appréciation privilégie la manière dont le service est rendu): le collaborateur du service formation...

Est-il force de valorisation de ses interlocuteurs ? Rend-il la tâche plus facile ? Est-il facteur de progrès de son entourage ?
Est-il force de cohésion : travail en harmonie avec les différents services, respect du champ de responsabilité de ses interlocuteurs, coordination ?

Est-il force de proposition, d'innovation, de critique des moyens et procédures employés ?


(Note CPE : La qualité de service du personnel « formation » ne peut valablement être appréciée qu'en collectant faits et informations auprès des bénéficiaires, en allant voir sur le terrain la qualité des modes de fonctionnement. C'est en quelque sorte à une enquête sur la satisfaction  des "clients" internes que doit se livrer le responsable hiérarchique chargé de porter un jugement sur la qualité de service. Cette pratique est d'autant plus nécessaire que  les lieux d'opération d’intervention sont multiples).

 

 

TOUT à TOUS, PARTOUT

Un correspondant s'étonne que CPE,
par le biais des animateurs ou des membres de l'association,
fasse du prosélytisme
et intervienne ailleurs que dans les entreprises...

CPE est le point de rencontre, d’échanges et de réflexion entre personnes qui dans leurs entreprises agissent en fonction d’une règle de vie porteuse d’harmonie interne et de fécondité :

agir en sorte que chacun trouve un intérêt personnel à œuvrer dans l’intérêt général

Que des personnes diffusent dans leurs domaines de responsabilité, suivant leurs engagements personnels, les principes et les méthodes dont ils apprécient les bienfaits dans leur vie professionnelle…Rien n’est plus souhaitable, puisque ces principes, de valeur universelle, peuvent s’appliquer à toute communauté.

Que l’association CPE soit amenée à porter témoignage  des bienfaits de cette règle de vie et de cette pratique d’entente sociale auprès d’organismes, d’institutions et de groupements très divers….Cela fait partie intégrante de la mission de CPE

Quand il fait bon vivre dans nos communautés, et plus particulièrement dans nos entreprises, CPE le dit, le répète, et explique pourquoi.

MOYENS de COMMUNICATION...

ou l'art de façonner des crânes de piafs !

SERINS, SERINER, SERINETTE...

 Les moyens de communication constituent un formidable appareil à seriner les hommes.

Quand on veut apprendre un air à des oiseaux, on leur répète cet air dix et vingt fois par jour au moyen d’un instrument ad hoc.

Pour former l’opinion publique, pour faire entrer dans les têtes les idées, on recourt aux moyens de communication.
Et tourne la manivelle !
Chaque jour, plusieurs fois par jour,  nous est répété l’air…
...jusqu’à temps que nous chantions…
Et nul besoin de nous mettre en cage.
En voiture, à table, en faisant les courses, en taxi...radios, écrans de toute espèce, journaux et magazines décérèbrent les oiseaux !
 
Et voilà l’opinion publique .

MESURES ANTI-STRESS AU TRAVAIL....

...AGIR SUR LES CAUSES

Mettre de la qualité
dans le m
énagement des hommes

Des modes de management de qualité ont pour effet :

  • de rendre à chacun la tâche plus facile,
  • de  donner à la personne « en charge » intérêt à bien accomplir la mission qui lui incombe,
  • de lui laisser les pouvoirs d’assumer ses responsabilités.

Les axes force ?

-  Respecter en toute circonstance le domaine de responsabilité confié à une personne ou une équipe; ce qui interdit tout court-circuit, qui n’est qu’une forme de désaveu..

-  Réviser les critères de choix du management– chefs et personnes des services supports -  en faisant prévaloir les qualités relationnelles qui valorisent les personnes sur les compétences techniques ; car leur mission est d’apporter de la valeur aux autres.

-   Aider, encourager le management de terrain à prendre l’initiative 

-   Libérer le management des servitudes bureaucratiques qui l’éloignent de son véritable rôle ;

-  Favoriser, provoquer, voire obliger la concertation entre membres du management afin d’éviter la féodalisation ;

-  Ne jamais désavouer un membre du management ;

-  En contrepartie, se montrer d’une totale exigence sur les questions de justice, de loyauté et de vérité.

STRESS

Avis d'expert

SOUFFRANCE
AU TRAVAIL...
                                                          …ou BIEN ÊTRE
                                                              AU BOULOT


« On peut faire toutes les enquêtes qu’on veut…il n’y a aucune chance de réduire la souffrance au travail – et surtout pas en y distribuant un peu de poudre de perlimpinpin anti-stress ! – si dirigeants et managers ne remettent pas en cause leurs pratiques et si les dirigeants n’ont pas le courage de résister aux injonctions d’actionnaires court-termistes. »

Hervé Serieyx
Personnel n°506 janvier 2010

PROJET et RÈGLES de l'ART

de l'intention à la réalisation

Tout le monde convient que pour vire ensemble il faut se retrouver sur un langage commun.

L’histoire de la Tour de Babel reste très actuelle. Cette très antique faillite a la même cause que bien des échecs contemporains :  ne pas parler le même langage, ne pas partager des références communes rendent la vie sociale plus difficile.

Suffit-il de s’accorder sur un projet d’entreprise ou de société ? Le projet – s’il dépasse la phase d’élaboration – cherche à attaquer les problèmes du moment. On change de projet selon les opportunités, les besoins, l’évolution des moyens disponibles…Un projet guide une campagne pour un temps ; il se plie aux circonstances. On peut, et parfois on doit changer de projet.

Mais si le projet ne s’appuie sur une doctrine, il est vain. Une doctrine repose sur des fondamentaux, des points de repère suffisamment stables et permanents, dont on ne peut s’écarter sans danger pour les personnes et pour leurs communautés. Une société qui s’en écarte a de plus en plus de mal à vivre. Ces fondamentaux sont remarquablement résumés dans les dix commandements, disait Robert Townsend, ancien chairman de la société Avis[1], qui fit d’une société moribonde le 2ème loueur mondial de voitures. Il proposait, non sans humour, qu’ils remplacent règlement intérieur et charte d’entreprise. Ce sont des principes de vie en société permanents. Ils présentent une ligne de conduite claire, simple, nécessaire, juste et obligatoire. Claire parce que ces principes sont propres à éclairer toutes les situations. Ils sont constants et pleins de bon sens. Ils sont enracinés dans le réel au point que lorsqu’on ne les respecte pas on en subit les conséquences : la vie sociale et la réalisation de quelque projet que ce soit deviennent impossibles.

Indiquer en permanence les objectifs et les causes de la bataille livrée,polariser toutes les grandes décisions et mobiliser les énergies de tous est peine perdue si ne sont pas fixées les orientations qui en faciliteront la réalisation.

De quoi ces projets seront-ils faits ? Quels en seront les principes directeurs ?

L’ébéniste ne dit pas seulement « faisons une table ». Pour atteindre ce but, il choisit le matériau, prend les outils et passe à la réalisation ; mais pas n’importe comment. Car il y a les « règles de l’art » dont le non respect interdit la fabrication du meuble.

De même fédérer les hommes, faire vivre une communauté, quelle qu’elle soit, suppose une ligne de conduite, un art. Quelles sont les règles de gouvernement, les principes « constitutionnels » à respecter en toute circonstance pour que le plus grand nombre œuvre au bien commun et en bénéficie ? Sans cette ligne de conduite reposant sur des valeurs stables, toutes les affirmations sur la nécessaire mobilisation de tous relèvent du seul discours, de l’agitation stérile, d’un volontarisme orgueilleux, du tour d’esprit YAKAFAUCON. Sans valeurs auxquelles se réfèrent les objectifs, les gens ont le sentiment que l’on se moque d’eux.

Une entreprise doit adopter des règles du jeu, accepter une morale, vivre des valeurs comprises, connues et reconnues. Elles constituent la Règle, au sens monastique du terme[2], cette règle dont a besoin toute communauté engagée dans une aventure : plus il y a de règle - c'est-à-dire plus elle est forte, claire, connue et acceptée - moins sont nécessaires les règlements. Quelle règle « forte,… » peut guider la politique  à mettre en œuvre ?

C’est pour cela que la politique est art et non projet : art de faire vivre les hommes ensemble.

CPEréseau, tente de dégager, de l’expérience et des réalisations, les règles de l’art qui permettent la meilleure collaboration possible des personnes de nos entreprises à l’objectif poursuivi.

LE DROIT ou LA VIE !

Systèmes de rémunération

 

    Certaines entreprises, récemment soumises à des contrôles de l’inspection du travail, ont été mises en demeure de présenter aux enquêteurs les supports d’appréciation qui permettent aux managers de préparer et mener les entretiens qu’ils ont avec leurs subordonnés.
Si la loi et la réglementation exigent des chefs d’établissement la présentation de certains livres et registres limitativement énumérés, tel n’est pas le cas des documents qui servent de support d’appréciation de la qualité des services rendus par les collaborateurs.

   Selon l’art. 1432-3 du C. du Travail, le Comité d’Entreprise doit être consulté et informé des modes de rémunération pratiqués. Il n’y a aucun doute que commet le délit d’entrave au fonctionnement du C.E le chef d’entreprise qui ne communique pas aux élus des informations claires, précises et complètes sur les modes de rémunération, surtout si ces informations sont  par ailleurs communiquées  aux candidats à l’embauche.
Cela étant, quand une entreprise se dote 
d'un système de rémunération,
de critères d’appréciation,
de pratiques et méthodes

communs à tous et connus de tous,

il est sans intérêt de savoir ce qu’il faut communiquer ou non, s’il faut consulter ou non …Qui ? Quoi ? Comment…ne donnent plus lieu à des discussions juridiques et des joutes judiciaires.
La vie commune est plus facile, agréable et féconde autour de principes de vie et d’échanges clairs que dans un prétoire, code du travail sous le bras, inspecteurs du travail suspicieux, juges et avocats aux aguets.

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